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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 14:53

La lutte contre les juifs a toujours été

 la marque des nations basses.

Nietzsche

Les vœux pathétiques (d’un creux rarement atteint) d’un Président qui (s’il ne l’était plus se trouverait en prison) n’a rien à dire, ne mériteraient pas que l’on s’y attarde. Mais comme les élites politiques, de droite et de gauche, saluent sa clairvoyance pour la conduite de la politique étrangère de la France il n’est pas sans intérêt de s’arrêter sur son incantation relative à un « absurde choc de civilisations ». Qu’il le croit, ce n’est pas grave. En revanche, qu’il ait fait de cela son fonds de commerce n’est pas sans importance pour ce qui est de notre pays.

Depuis le 11 septembre 2001, lui et le ban et l’arrière ban de ceux qui, soit, influencent soit, souhaitent influencer les opinions, déversent à jet continu une contre-vérité flagrante : il ne s’agit pas d’une guerre de religion entre l’islam et les autres civilisations, il s’agit des agissements d’une minorité fourvoyée dans le terrorisme pour mettre en exergue des problèmes réels pour lesquels la responsabilité de l’Occident serait engagée.

Minorité, peut-être, mais on devrait se rendre compte que si elle est de 1% à 5 % cela représente quand même un réservoir de troupes de 15  à 75 millions de gens disponibles pour le jihad mondial. Plus que toute la population allemande pendant la tragédie nazie que l’Europe par lâcheté et complicité a laissé se développer.

Il faudrait se rendre à l’évidence, le temps presse, il s’agit d’une guerre de religion. Que, cette fois-ci, ce soit un illuminé nourri au lait du monde cosmopolite, car occidental, qui est devenu son fer de lance n’y change rien. Depuis sa naissance aux confins du désert arabique, l’islam se propose d’une manière continue la conquête du monde des infidèles pour lesquels il n’y a pas de salut hors la conversion ou la dhimmitude. Conquête du monde et prosélytisme sont les deux mamelles de cet islam que l’on essaye encore nous présenter  comme religion de l’amour et de la tolérance.

Conquête du monde et prosélytisme : comment pourrait-on accomplir ces desseins sans la force ? On croit, généralement, que pour l’Europe la force s’est arrêtée à Poitiers. Mais, auparavant, cette religion s’est imposée du sous-continent indien jusqu’aux rives de l’Atlantique avant de descendre l’Afrique, du Nord au Sud (pour l’essentiel comme marchands d’esclaves) et, à partir de la période des vastes mouvements d’émigration, a traversé le Pacifique pour s’installer en Malaisie et Indonésie (ces deux pays, à substrat fort de civilisation asiatique, constituant des cas réellement particuliers). Le résultat sur les territoires conquis : transformation en désert de contrées auparavant fleurissantes car créer, bâtir, pérenniser, est incompatible avec la conquête. Et si l’on donne l’exemple de l’Espagne  il faut méditer sur l’exemple égyptien : le pays qui a tout inventé (au moins pour la civilisation de l’Occident), architecture, médecine, culture, arts, est devenu stérile depuis que l’islam s’y est installé. Et qu’est-il devenu le peuple égyptien ? Aujourd’hui, il est l’exposant d’une économie d’assistés dont le PNB atteint à peine 75 % de celui d’Israël (70 millions d’habitants d’un côté, 7 de l’autre …). Force est de reconnaître que l’islam a tiré une chape de plomb sur tous mouvements culturels, artistiques ou scientifiques où il s’est installé. Le sous-développement est consubstantiel, structurel, à cette religion depuis, mettons, mille ans.

Mais pourquoi occulte-t-on l’état de régression mentale et d’oppression qui prédominent en Arabie Saoudite (lapider la femme adultère, couper la main droite du voleur, interdire le vote des femmes …), ce valeureux allié de l’Occident (naturellement, on souligne les compromissions des Américains avec ce régime pour mieux cacher les nôtres, propres, qui sont encore plus révoltantes) ? L’Iran -devant lequel le monde occidental se comporte comme une proie hypnotisée par un serpent- où tous les acquis de la dictature (éclairée ?) du Shah, qui voulait troquer le pétrole contre le développement et pour cela se distinguer du monde environnant (« surtout ne pas dire que les Perses sont des Arabes » …) se sont évanouis pendant les trente années de dictature théocratique de mollahs incultes. La cécité du monde occidental fait que, nonobstant la réalité de ce dernier pays, on s’attache à un « dialogue critique » pour le faire revenir « dans le concert des nations » … Se souvient-on des épisodes grotesques qui ont suivis l’assassinat à Paris d’opposants iraniens ? 

Eh bien, non ! Il faut prendre la réalité telle qu’elle est. Il faut admettre que la « minorité agissante » représentée aujourd’hui par les terroristes islamiques n’est que le sommet de l’iceberg qui menace le vaisseau mondial. Il faut croire cette minorité quand elle dit qu’il s’agit d’une guerre de religion comme on aurait dû croire et prendre au sérieux  Mein Kampf.

Guerre de religion affichée et, logiquement, prenant comme première cible  « les juifs », le christianisme ne venant qu’en suite …

Car prendre les juifs pour cible n’a rien de fortuit -et surtout rien à voir avec ce qui se passe au Proche Orient. En effet, la seule religion à laquelle l’Islam pouvait s’opposer à ses débuts était le judaïsme : le tronc commun historique ne pouvait que devenir un handicap, il fallait (il faut) le détruire. Et c’est tellement vrai que le judaïsme a secrété le christianisme … L’Occident s’est habitué à croire que le conflit proche-oriental est un conflit national ce qui a culminé par la fameuse formule « la paix contre la terre » qui prend le pas, aujourd’hui, sur toute autre forme de réflexion. S’il s’agissait de cela -en laissant de côté une éventuelle âpre négociation de chaque m2 qui aurait pu avoir lieu depuis des lustres- le conflit ou, au moins ses formes aiguës, aurait été évacué depuis belle lurette. Non, il ne s’agit pas de cela : le rejet des offres de compromis faites (et que tout l’Occident, avec une unanimité qui ne pouvait pas être seulement de circonstance, avait apprécié à leur juste valeur) ne peut avoir qu’une seule explication : le rejet du juif, le rejet de sa légitimité par rapport au territoire (considéré occupé, de la mer jusqu’au Jourdain, c’est à dire la totalité de l’Etat d’Israël) et, surtout par rapport à son histoire (la négation des liens, historiquement établis, avec le Mont du Temple, en particulier, et avec Jérusalem, en général). Il s’agit là non pas d’un rejet de «colons » mais, surtout, d’un rejet du juif en tant que religion et, aussi, de celui qui a créé le christianisme dont il est la tête de pont en terre arabe. Citer Nietzsche s’avère approprié car ce dont il s’agit (et que les esprits nobles occidentaux acceptent sans rechigner) c’est d’une nation : la nation arabe dont l’antisémitisme date de toujours et qui ne pourra cesser avant que le monde soit, par elle, conquis.   

Que l’on ne se trompe pas : quand on commence avec les juifs … on trouve toujours avec qui continuer. Mais l’Occident n’a pas l’air de le comprendre : les « excuses » sont multiples et variées, elles vont de la croyance angélique dans les capacités de l’islam de faire son introspection et de changer de cap jusqu’à la conviction que l’intégration de masses nombreuses d’origine arabo-musulmanes au sein des sociétés occidentales changera les données du problème. Pourtant, les « spécialistes » indiquent que vivent aujourd’hui, dans les frontières de l’Europe Occidentale plus de 20 millions de personnes nées dans les pays arabo-musulmans. Les courbes démographiques (naturellement, les recensements ne peuvent pas identifier, à la deuxième génération, les origines) montrent qu’entre 2040 et 2050 un quart de la population européenne sera d’origine arabo-musulmane. Poitiers ?

Et quand survient l’attaque des Twin Towers -préparé de longue main, sans aucune relation avec le Proche Orient- réalise-t-on la somme de haine, quintessence de cette religion, que les actes du 11 septembre révèlent ?  Et contre qui ? Contre les juifs et les américains. D’abord les juifs : la citation suivante du Coran est concluante (sourate 2:187, Payot – 1958) «Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés» Quand le Hamas, par sa Charte ou par son programme sur lequel il a été élu par une majorité de palestiniens, réclame la disparition de l'état d'Israël on devrait le prendre au sérieux car il ne fait que se référer au livre fondateur. Quoi d’autre pourrait-il avoir à l'esprit ? Ecoutons Mahmoud Al Zahar, numéro 2 du Hamas : « Nous, les musulmans, sommes les propriétaires uniques de toute la Palestine et nous n’abandonnerons aucune partie de ce territoire ; l’établissement d’un Etat palestinien serait suivi d’une entreprise culturelle islamique ». 

Et comment croire qu’il ne s’agit pas de l’expression de cette vérité première, la guerre de l’islam contre les infidèles a commencé depuis longtemps.

Elle a commencé depuis longtemps car, loin de ce que prêchent un Solana ou un Chirac, la « résolution » du conflit israélo-arabe n’est pas l’alpha et l’oméga de la paix mondiale. Comment peut-on croire que si l'Israël n'avait pas existé la majeure partie des événements récents du Moyen-Orient et du monde n’auraient pas survenu?

La guerre entre l’Iran et l’Irak (huit ans, plus d’un million de morts) n’aurait-elle pas eu lieu ? L’Irak n’aurait-il pas envahi le Koweït ? Saddam Hussein (dont, d’une manière gênée en s’appuyant sur la condamnation de principe de la peine de mort, on regrette presque la pendaison) n’aurait-il pas utilisé des armes chimiques contre les kurdes ?

Et pour récompenser son adhésion à la coalition qui a fait sortir l’Irak du Golfe, la Syrie aurait-elle accepté moins qu’un protectorat au Liban, qui lui a été offert par un certain Baker qui commet encore des rapports « bipartisans » pour régler les problèmes du Proche Orient ? Et assassiner pendent 15 ans tous ceux qui voulaient garder le Liban comme pays multi confessionnel et démocratique ?

L'Arabie Saoudite aurait-elle cessé d'exporter son modèle Wahhabite à travers le globe en préparant pour Al-Qaida le 11 septembre 2001 ? L'Iran  abandonnerait-il ses ambitions hégémoniques dans la région et sa quête du Graal nucléaire ? Y aurait-il eu moins que des centaines de milliers de morts au Darfour et des millions de réfugiés qui ne sont pas pris en charge par l’ONU comme ceux des palestiniens qui avaient fui (ou on été obligés de fuir) en 1948 la création d’un état arabe en Palestine ?

Y aurait-il eu pendant le dernier millénaire plus de livres traduits en arabe (de quelque langue que ce soit) que pendant un an en Espagne (statistique d’un rapport sur le développement dans la monde arabo-musulman sous l'égide de l'ONU - 2002)?

Et si on regardait un peu plus loin, y aurait-il eu moins que les quatre millions de morts en Afrique ces dernières années pendant les guerres civiles au Congo, ou moins de deux millions qui sont morts dans des guerres tribales au Rwanda, ou moins de 30 millions de morts du SIDA? Le Soudan (progressiste car musulman) aurait-il fait moins de 300.000 morts et deux millions d réfugiés au Darfour ?

La guerre de religion que l’Islam impose aujourd’hui au monde entier n’est que la conséquence directe de l’état d’illettrisme et d’inculture de masse, induit par les trois causes majeures identifiés (par des auteurs arabes) et qui sont, elles, consubstantielles à cette religion. Il s’agit de l’incapacité d’acquérir des connaissances (car tout a été dit dans le Coran), de l’abandon de la moitié de son humanité (les femmes) et de l’incapacité d’assurer les libertés de pensée et d’expression que les Lumières ont léguées à l’Occident.

Le spectre du terrorisme islamique (il faut appeler un chat, un chat) traverse non seulement l’Europe mais le monde entier. Pourtant, par lâcheté (simplifions – Munich), par incapacité de s’organiser -cinquante années après la deuxième guerre mondiale l’Europe (et c’est essentiellement la responsabilité de la France qui est engagée) est toujours désunie, trouvant toujours des raisons pour regarder ailleurs : économiques-pétrole, éthiques-la pauvreté du monde. L’Occident (Amérique y compris) ignore la réalité en faveur de schémas intellectuels imposés par la vulgate dominante, de gauche en Europe, démocrate-libérale aux Etats-Unis. Et l’Occident est en train de perdre cette guerre de religion comme les Etats Unis ont perdu (heureusement) leur guerre du Vietnam : dans la tête de leurs citoyens, non pas sur le champ de bataille.

Et pour faire bonne mesure, naturellement, l’Occident essaye de se défausser sur le premier pelé qui se présente : Israël. Comment ? En apportant, premièrement, son support total à ce que l’on appelle encore « l’Autorité Palestinienne » devant la seule démocratie de la région : les livres qui éduquent les enfants palestiniens et qui ignorent l’existence d’Israël, qui incitent à l’haine du juif, sont édités avec l’argent des contribuables européens ; les balles dont « les militants » palestiniens (interdiction au journalistes de les appeler « terroristes ») ne font pas économie, sont achetées avec le même argent ; et le reste des fonds transférés à  l’Autorité Palestinienne  sert à entretenir la corruption de ses cadres.

A-t-on bien regardé ces mères, fières de leurs garçons qui se sont fait sauter avec des bombes pour « tuer des juifs », les a-t-on bien entendues affirmant leur souhait que les enfants restants fassent de même ? Y a-t-il une autre religion qui se complairait dans l’anéantissement de ses propres enfants ? Et la nation arabe ? Nation ouverte, sujette à l’islam, comment se fait-il que cinquante ans après le refus du partage de la Palestine , les gens qui ont fui leurs demeures vivent toujours sous les tentes dans des « camps de réfugiés » ? Sait-on que depuis cinquante ans, via l’ONU, on supporte matériellement ces populations auxquelles les frères arabes (combien de trillions de dollars venant du pétrole pendant la même période ?) n’ont dispensé que leur mépris ?

Après deux « intifada » et des milliers de morts, après une guerre au Liban pour laquelle on condamne de nouveau Israël, on n’a pas réussi à faire fléchir Israël : ce pays connaît la mise, il s’agit de son existence et de rien d’autre. Mais pourquoi accepte-t-on de voir de l’autre côté, s’accumuler destruction et désolation, de liquider tous les acquis de la période post-Oslo pour une population privée de tout ? Comment ne pas voir -et comprendre- que c’est ainsi que l’on transforme des contrées florissantes en déserts ?  Tout ce que les Palestiniens ont obtenu c’est de détruire, non seulement deux tiers de leurs principales structures, mais surtout, toute velléité israélienne de leur faire confiance. Et si un jour les bonnes âmes de l’Occident obligent Israël à reprendre des négociations avec des partenaires congénitalement incapables d’un  compromis avec « le juif – infidèle », de se voir proposé beaucoup moins qu’il y a quelques années. Moins, car la preuve a été faite que le dessein fondamental des arabes est la destruction de l’Etat d’Israël car juif.

Pendant ce temps on fait croire au gens qu’une solution existe. Des leaders arabes proposent des formules de paix, pendant que, dans leurs pays, ils alimentent leurs populations d'appels à la haine du juif, d’Israël de l’Occident. Cela signifie que même si, par miracle, on s’accorde pour la création d’un Etat palestinien, il n'y aura pas de paix au Moyen-Orient pendant des générations. Les Israéliens pourraient oublier ou pardonner les assassins-suicidaires ; les Palestiniens pourraient oublier les humiliations de l'occupation. Mais le conflit « politique » au sujet de la Palestine n'est qu'un des aspects du fanatisme engrangé par cette religion d’amour et de paix et donc irrémissible. La relève est déjà là, l’Iran fourbi ses armes (éventuellement nucléaires) pour s’assurer de la curée.

En quoi tout cela nous concerne-t-il ? Pourquoi les esprits éclairés du monde occidental se taisent-ils et laissent la scène uniquement à des journalistes pour moitié incompétents et pour moitié aveuglés par leur haine du monde libre, haine héritée de leur appartenance aux mouvements anarcho-trotskystes des années 60 et 70 ? Cela nous concerne car, s’agissant d’une guerre de religion, si nous voulons que les enfants de nos enfants vivent dans un monde comme celui que nous avons connu, il faut que l’Occident fasse ce qu’Israël fait : parler clair, se battre pour sa survie, ne pas céder aux sirènes de l’abandon. Et dire, n’en déplaise à Chirac, qu'il s’agit d’une guerre de religion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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