Depuis la révolution industrielle du 19ème siècle la France, graduellement, a su tout faire jusqu’à devenir (au début des années 60) la troisième puissance économique mondiale. Avec la deuxième agriculture au monde, première en Europe et en créant les Caravelles et Airbus, des voitures sans égale, des communications spatiales et des satellites, armement nucléaire et 54 centrales civiles, un porte-avion à propulsion nucléaire, des sous-marins itou, bref, tout. Il semblerait que l’on ne sait à présent plus rien faire : depuis 18 mois plusieurs gouvernements, pire que pendant la 4ème république. Le dernier s’active, sans succès, à constituer un budget annuel. C’est une des raisons pour 52% de voix exprimées aux dernières élections (RN + LFI) de demander de nouvelles élections pour avoir un nouveau gouvernement.
Modestement, je crois que ce dont nous avons besoin c’est d’une nouvelle France.
On réclame des nouvelles élections pour avoir un nouveau gouvernement. Je crois (j’ose même affirmer) que ce dont on a besoin c’est une nouvelle France. Depuis 50 ans on s’est drogué avec des narcotiques qui n’ont pu que détruire la nation : les 35 heures, les 6 -ou plus - semaines de congés + 11 jours de fêtes officielles, la destruction des moyens de production selon le projet (pas seulement socialiste) d’un « pays sans usines », un enseignement ruiné par la gestion des syndicats, un système de santé détruit aussi par l’absence de médecins formés en France remplacés par des médecins syriens, tunisiens ou d’Amérique Latine payés la moitié ou le tiers des médecins français, une importation annuelle de plus 500.000 immigres (légaux, de culture et religion impossible, à cause du nombre, à assimiler) et la construction de 150.000 logements/an quand (en 1960) on en accueillait 150.000 mais on construisait 500.000 logements/an. Pour remplacer les richesses que l’on produisait on s’est drogué à la dette.
Avec la conviction (occultée) que plus elle sera grande plus le risque de la rembourser serait faible. Équation simple, à une seule inconnue : croissance nulle depuis plus de 20 ans (ou légèrement supérieure à 1%) et une dette montant vers des sommets ou l’oxygène devient rare.
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Quant au PIB/habitant il a évolué de 2005, 33.561€, à 2024, 38.334€, déflateur inflation 5% donc 1,42%/an. S’étonne-t-on que les gens considèrent le pouvoir d’achat comme leur principale préoccupation ? S’étonne-t-on que la seule chose que nos gouvernements ont trouvé pour « attenuer » la progression de la dette a été l’augmentation des impôts ? Regardez (INSEE) l’augmentation des impôts/taxes de 2015 à 2024 (mandats de M. Macron 2017-2025)
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160 milliards d’impôts supplémentaires retirés d’un PIB qui n’a augmenté que de 318 milliards (INSEE : 2017 - 2.295, 2024 – 2613 milliards €) depuis que nous avons le bonheur d’être gouvernés par le Mozart de la Finance.
L’inconnue ? Le temps qui nous reste avant un choc impossible à éviter. 3,8 millions d’agriculteurs en 1967 fournissant 20% des besoins mondiaux, pour arriver à 350.000 aujourd’hui dans un pays qui importe 20% de ses besoins. Résultat, entre autres, de la PAC européenne (commencée avec « le Marché Commun ») et de la perte de souveraineté en faveur des gnomes de Bruxelles. En obtenant la promesse de la « sauvegarde » de son agriculture (deuxième au monde, première en Europe au début des années 60, peau de chagrin aujourd’hui) et l’adossement à l’euro pour éviter d’en rajouter encore aux 10 dévaluations (1949-1986) - Wikipédia. Un marché de dupes pour la France.
Les gnomes de Bruxelles, qui décident ce qu’ils veulent comme, par exemple, l’accord Mercosur qui ouvre, grandes, les portes de l’Europe et accélérera la disparition de l’agriculture française. Sacrifiée sur l’autel de l’industrie automobile allemande et/ou italienne. Par une Europe qui - peut-être, selon certains - n’a plus que quelques années pour vivre. Je ne puis m’empêcher de penser à l’exemple de l’Union Soviétique : en 1988, si vous aviez dit à quelqu’un qu’elle cesserait d’exister seulement quatre ans plus tard, vous auriez été pris pour un idiot. Les institutions semblaient solides, la bureaucratie bien enracinée et le pouvoir absolu. Pourtant, en 1992, elle a disparu.
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Aujourd’hui, les politiciens européens à Bruxelles, Berlin et Paris souffrent du même optimisme dangereux. Ils croient qu’ils sont tellement bien installés dans leurs cadres institutionnels que la colère des peuples ne pourra jamais vraiment les chasser de leurs sièges. Mais en regardant la trajectoire de l’Union européenne, je crois que nous sommes plus proches d’un moment révolutionnaire que ce les élites n’osent imaginer.
Français, réputés le peuple le plus intelligent du monde. On a fait, collectivement, preuve d’imbécillité choisissant depuis des lustres une classe politique nous assurant obtenir les drogues auxquelles nous nous habituions. L’imbécillité ? Elle a du bon : elle permet d'être en paix avec soi-même comme avec les autres et obtenir, de surcroît, la paix publique et spirituelle. C'est un bien en soi, un bien universellement recherché et apprécié. Qui peut en remplacer de nombreuses autres. (Giovanni Papini, Gli imbecili, 1913).
La France a toujours eu besoin d’un régime fort (autoritaire ?) conduit par un personnage hors du commun. De Clovis à de Gaulle en passant par Charlemagne ou par Charles Martel, du temps des bisbilles anglo-françaises et Jeanne d’Arc, Philippe le Bel, François 1er, Henri IV, Louis XIV, Robespierre (épicentre d’une « fantaisie française » et ses épigones Lénine, Staline, Mao, Pol Pot - le communisme mondial et ses 100 millions de morts), Napoléon III, George Clémenceau, on a eu toujours besoin d’un homme providentiel. Le moule est cassé et, aujourd’hui, on ne sait plus faire un budget annuel. Raison pour 52% de voix exprimées aux dernières élections (RN + LFI) de demander de nouvelles élections pour avoir un nouveau gouvernement. Modestement, je crois que ce dont nous avons besoin c’est une nouvelle France.
Une nouvelle France qui, entre autres, abandonnera les « élucubrations » de son dernier président - « colonisation de l’Algérie, un crime contre l’humanité », « il n’y a pas de culture française ». Qui réagira quand l’Algérie “criminalise la colonisation française”. Soit. Mais il n’y a jamais eu autant de français en Algérie (1,2 millions l’ayant quittée entre 1962 et 1965) que des Algériens en France (plusieurs millions). Mutatis mutandis, la France devrait « criminaliser la colonisation algérienne » non ?
Ou ses tentatives de disposer de territoires qui n’appartiennent pas à la France en faveur d’un état fantôme dont elle est convenue à l’ONU qu’il n'existe pas (en approuvant le « plan Trump » qui le dit clairement). Et la voilà qu’il s’associe à 13 autres états pour « condamner » un plan de création de villes, par Israël, dans la Judée/Samarie. Ce qui serait contre la loi internationale.
Bon, je ne sais pas pourquoi les autres 13 états ne sont pas au courant des moult études juridiques démontrant que le territoire en question est un territoire disputé, non pas occupé. Mais la France ?
Israël n’arrête pas de rappeler que la Cisjordanie (Judée/Samarie) est un territoire « disputé » plutôt qu'occupé », car il n’y avait pas de puissance souveraine reconnue (comme un état palestinien) sur le territoire avant 1967. Et la justice française lui a donné raison :
- Lors d'un procès historique soigneusement caché par les médias, la 3e Chambre de la Cour d'appel de Versailles déclare qu'Israël est l'occupant légal de la Cisjordanie, nommée ainsi par la Jordanie durant 17 ans mais de son vrai nom Judée Samarie (jugement en appel n° 11/05331 du 22 mars 2013). La Cour d’appel a donc condamné l’AFPS (Association France Palestine Solidarité) et l’OLP à verser 30.000 euros à Alstom, 30.000 euros à Alstom Transport, et 30.000 euros à Veolia Transport.
- Ni l’OLP, ni l’Autorité Palestinienne, ni l’AFPS ne se sont pourvus en cassation, et le jugement est devenu définitif.
- C’est la première fois qu’un tribunal a démonté juridiquement les arguments palestiniens pour soutenir qu’il existe une occupation illégale.
Et ce fameux dernier Président de notre pays ne le sait pas ? Devenu principal adversaire d’Israël en Europe que lui faut-il pour comprendre la réalité du Proche Orient ? Les Palestiniens continuent de débattre du droit à l’existence d’Israël après cent ans de coexistence conflictuelle, cinq propositions avortées de création d’un État, des décennies de violence nihiliste et des bouleversements stratégiques récents induits par la contre-offensive israélienne. La polarisation renouvelée ne semble pas s’atténuer, ni au sein des deux sociétés ni entre elles, et les perspectives d’un État palestinien sont reléguées à un avenir indéterminé. Pendant ce temps, les espoirs de leur démocratisation, de libéralisation politique et de réformes socio-économiques s’estompent à l’horizon politique, sacrifiés au profit de conflits ouverts et sans échéance et des massacres sans nombre. Ce qui appartient à un schéma plus large qui s’est accéléré depuis le 7 octobre 2023 : les juifs visés loin de tout champ de bataille, dans les espaces ordinaires de la vie civique. Synagogues, campus, cafés, rues de la ville et maintenant une plage, sont devenues des champs de massacre visant non pas un état, mais un peuple. Le meurtre de masse de Bondi n’a pas eu lieu dans une zone de guerre ou lors d’une manifestation politique. Il s’est produit lors d’un rassemblement religieux. de la diaspora, à la vue de tous et en plein jour. Cette haine n’est pas originaire de l’État israélien moderne. Elle a culminé, de manière catastrophique, dans l’Holocauste – une tentative à l’échelle industrielle d’éradiquer le peuple juif en Europe précisément parce qu’ils manquaient de souveraineté ou de protection. La leçon tirée par le sionisme n’était pas triomphaliste mais défensive : que la survie juive nécessitait une autodétermination politique. Cette conclusion a été testée immédiatement. En 1948, au moment où Israël a déclaré son indépendance, il a été envahi par des États arabes voisins qui rejetaient non pas ses frontières ou ses politiques, mais son existence. Et ce président ne le sait pas ? Ne sait-il pas qu'Israël est en train de créer un nouveau monde. ? Dans le monde d'avant le 7 octobre, des gouvernements légitimes laissaient les terroristes tuer un peu, puis se cacher un peu, négocier un peu, et tuer encore un peu plus. Et l'on attendait d'Israël qu'elle joue le jeu. Dans le monde qui voit le jour, Israël élimine les terroristes, où qu'ils soient et à n'importe quel stade de leur cycle. Ce monde doit être empreint d'une plus grande cohérence morale, d'une justice plus rapide et d'une sécurité plus durable. En résumé, c'est un monde plus sain et plus civilisé. Il se trouve que des gouvernements de l'Occident ne supportent pas de le voir prendre forme. Tant pis pour eux. (AG, Commentary, 09.25). Le Hamas, cette entité qu'Israël était soi-disant incapable de détruire, est quasiment anéanti ; le Hezbollah est en voie de disparition ; les Houthis sont attaqués, l'Iran est sous les décombres, la Syrie d'Assad appartient au passé, et le Qatar a cessé d'être le complexe hôtelier du terrorisme (ils sont maintenant en Turquie…). Et s’il ne peut pas accepter le fait établi depuis longtemps, d'un État juif, il va vraiment détester ce qui va suivre. Au lieu qu'Israël soit « effacé de la carte », comme les dirigeants iraniens (qu’il rencontre de temps en temps) le promettent depuis longtemps, Israël redessine la carte du Proche Orient et efface ses ennemis au passage. Il renverse l'imperium iranien, rétablit la souveraineté libanaise, prépare le terrain pour une bande de Gaza potentiellement stable, garantit la place des Druzes en Syrie, et bien plus encore.
Et les pays de l’Europe… (bien que pas tous) protestent contre Israël politiquement, mais économiquement, ils se construisent un avenir qui repose sur l’innovation israélienne. Plus de 1.600 entreprises technologiques israéliennes emploient désormais plus de 30.000 personnes à travers l’Europe, avec un taux de croissance annuel de 4,8 % au cours des trois dernières années. La dépendance de l’Europe à la technologie israélienne n’est pas idéologique ; elle est structurelle. (JNS, 24.12.25). De plus, devenu grand exportateur de gaz, Israël va fournir (accord van der Leiden, juin 2022) jusqu’à 10% des besoins de l’Europe. Qui se libérera, un peu, des contraintes (chantage ?) de la Turquie, pays qui transfère du gaz russe à l’Europe en prenant une commission et en la soumettant à des « chantages » politiques. La Turquie, qui incarne tout ce qu’elle accuse Israël d’être. Les psychologues appellent cela « une projection » : lorsque le sultan R.T. Erdogan accuse Israël d’empiéter sur le territoire de ses voisins dans une tentative d’établir « un Grand Israël », il reflète son propre désir de relancer l’Empire ottoman, qui régnait autrefois sur ces mêmes régions. Quand il prétend qu’Israël a « décidé de conquérir » la Turquie, il ignore ses propres prières à Allah demandant la destruction d’Israël. Tout en affirmant qu’Israël commet un génocide contre les Palestiniens, il nie le génocide que son pays a commis contre les Arméniens. Lorsqu’il accuse Israël d’avoir tenté de transformer la mosquée Al Aqsa à Jérusalem en temple juif, il occulte qu’il a transformé la Sainte-Sophie à Istanbul d’église en mosquée malgré les protestations internationales. M. Erdoğan qui prêche la destruction de « l’Israël sioniste. » Et M. Trump veut lui vendre des F-35 pour qu’il puisse le faire ?
Mais la caravane passe et les entreprises technologiques israéliennes ont levé 15,6 milliards de dollars en 2025, en financement privé, grâce à 717 transactions, marquant un rebond après deux années de déclin. Les fusions et acquisitions ont atteint 74,3 milliards de dollars sur 150 transactions, tirées par l’acquisition par Google de Wiz pour 32 milliards de dollars et l’achat par Palo Alto Networks de CyberArk pour 25 milliards de dollars. En excluant ces opérations, la valeur des fusions et acquisitions a quand même augmenté de 12 % par rapport à 2024 (JNS, 23.12.25). Israël, pays devenu « second home » de la première société mondiale dont la capitalisation est de 4.580 milliards de $ (50% de plus que la dette comptable de la France) :
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Israël dont l’économie a été classée par The Economist comme la troisième économie la plus dynamique de la planète.
Notre Président : y a-t-il un domaine où il ne se soit pas fourvoyé ?