«On me fait remarquer, gentiment, d’une manière urbaine, que je devrais écrire un peu plus sur notre pays et un peu moins sur le Proche Orient. Je plaide le malentendu : il n’y a eu aucun texte qui n’ait signalé les activités de notre génie national qui, après (preuves à l’appui) avoir accompagné le déclin du pays pendant huit ans, se recycle dans la géopolitique avec le succès que l’on sait, et qui contribue à rendre encore plus détestable, aux yeux d’une partie du monde l’action de la France sur l’échiquier mondial, en parallèle avec sa déconvenue économique/démographique/sociale. Ce, surtout depuis qu’il se consacre à résoudre un problème insoluble, le « projet national palestinien ».
Bon. Ce sera, de nouveau un texte dont le centre de gravité est le Proche Orient. Essayons de planter le décor. Simplifions.
Un territoire allant de l’océan Indien à l’Est jusqu’à l’océan Atlantique à l’Ouest, au Nord jusqu’à la mer Noire et la Méditerranée et au Sud jusqu’à l’Afrique sub-Saharienne. Territoire peuplé par 1,6% de juifs et 98,4% de musulmans vivant dans des états se réclamant, avec fierté, de l’islam. Il se trouve que parmi les 98,4% de musulmans env. 1% ne disposent pas d’un état. Après une centaine d’années de discussions et d’offres et refus multiples, une partie de la communauté internationale - les pays les plus évolués, la France en tête- ont décidé de remédier la chose : accorder à ladite population un état. En demandant à celui des juifs de renoncer à une partie des territoires qu’il contrôle depuis que des états limitrophes lui ont portés cinq guerres (qu’ils ont toutes perdues) et avoir essayé de le détruire via des « proxies » pratiquement tous les deux ou trois ans depuis 1948.
Tout d’abord, rappelons-nous, les juifs qui se trouvent au Proche Orient ne sont pas là, par hasard ou en vertu d’une colonisation qui ne veut pas dire son nom. Qu’Israël n’est pas un projet colonial mais le retour d’un peuple autochtone sur sa terre. Regardez trois étapes dans l’histoire millénaire de ce petit peuple :
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Date importante : 1920, après la fameuse Déclaration Balfour, la Société des Nations (dont l’ONU est la « fille ») dans sa réunion de San Remo, confie à l’Angleterre un mandat pour la création du foyer du peuple juif sur une petite partie des territoires perdus par l’empire ottoman. Fast forward, grâce à la « perfide Albion » ce qui reste de 1920 c’est environ un cinquième du territoire initialement prévu y compris un tiers de ce territoire disputé depuis une guerre perdue par la Jordanie. Ils y vivent 7,5 millions de juifs et 2 millions d’arabes, tous citoyens de l’État d’Israël. Malheureusement, depuis 77 ans, les voisins immédiats - comme des lointains - ont fait montre d’une soif de sang immédiate et collective pour pousser les Juifs revenant sur le territoire du fleuve (Jourdain) vers (ou dans) la mer Méditerranée. Littéralement, [A. Choukeiri, (chef de l’OLP), 1967, verbalement, appelait à « jeter les juifs à la mer »]. Les Juifs sont passés des nazis allemands qui les brûlaient à leurs nouveaux voisins qui voulaient les noyer. Mané, Thécel, Pharès, ils ne se sont pas laissé faire et sont devenus un des états les plus développés du monde ce qui n’a fait qu’agrandir l’écart (économique, social, culturel) avec les populations musulmanes. Pas seulement. Regardez ce qu’est Israël par rapport à la France : Le chômage ? 3,7% en Israël, le double, 7,5% en France. Le PIB/habitant israélien à 20% de plus que le français. Le salaire médian France = 2.283€, en Israël 3.512€, 53% plus. La dette extérieure française 115% du PIB du pays, 68% en Israël. L’âge médian, 30 ans en Israël contre 42 ans en France, ce qui montre un pays jeune, dynamique, qui avance vite. Et la fécondité ? Trois enfants par femme en Israël, à peine 1,7 en France. Même l’indice de bonheur, mesuré chaque année par l’ONU, place Israël (en guerre !) devant la France, et au coude-à-coude avec les pays nordiques et la Suisse. Pour beaucoup des citoyens des pays qui vouent Israël aux gémonies, ce succès fulgurant est difficile à avaler. Il bouscule l’image que l’on se fait de soi-même, de sa grandeur passée, de son rôle dans le monde. Voir un « petit » pays, sorti de nulle part, faire mieux que la « grande » France, c’est une gifle. Et ce n’est pas qu’en France : tous les pays européens, à l’exception de la Suisse, du Danemark et de la Norvège, voient Israël leur passer devant. Et le vivent mal.
Mais là où les Israéliens battent les Suisses, à plates coutures, c’est dans leur capacité à tisser un lien entre des ennemis jurés. Israël a réussi l’exploit de réunir, dans une même hostilité, l’extrême gauche et l’extrême droite de l’Europe, qui se retrouvent parfois à défiler côte à côte avec les militants propalestiniens les plus radicaux, criant « from the river to the sea, Palestine will be free ». Heureusement que le ridicule ne tue plus ! Oserait-on dire que ce qui les réunit, en réalité, c’est la haine du juif ?
Dernière péripétie en date, à la suite d’un pogrome d’une barbarie inédite, tuant de juifs parce que juifs, Israël s’est trouvée obligée de se battre sur quatre fronts (principaux) : Hamas au Sud, Hezbollah au Nord, Iran à l’Est et Yémen (houthis) au Sud-Est. Les guerres ne se gagnant plus (ne se terminant plus) comme par le passé, avec un vainqueur et un vaincu, Israël est supposée les avoir toutes gagnées mais… les états qui comptent au monde lui demandent (a) d’arrêter de gagner et (b) d’accepter que les perdants obtiennent, enfin, un état à eux, pris, en partie, sur un territoire disputé depuis 58 ans.
En ce faisant, la reconnaissance d'un État palestinien peut certes répondre à certains besoins politiques nationaux en Europe et au Canada, mais elle ne contribuera en rien à apaiser, par exemple, les inquiétudes de l'électorat le plus important : les électeurs israéliens, qui craignent les dangers pour leur sécurité que pourrait entraîner la création d'un État palestinien, rejettent cette idée à une large majorité : 11 sur 110 députés juifs à la Knesset et seulement 21% de tous les Israéliens (16% des Israéliens juifs) pensent que l’État palestinien que tout le monde veut, sauf les Palestiniens, est compatible avec une coexistence pacifique. Les électeurs israéliens ont élu des gouvernements successifs qui reflètent ce point de vue.
Résumons. Les promoteurs principaux de l’état palestinien (France, UK, Canada) considèrent que pour avoir la paix dans leurs pays aujourd’hui habités, aussi, par une minorité importante (8 à 10%) de musulmans ils doivent, d’abord, condamner les actions (de défense aussi) d’Israël, ensuite de ne pas la laisser détruire entièrement l’agresseur initial et couronner le tout avec la création d’un 50ème état musulman. Et ils essayent de convaincre Israël que les hashtags peuvent remplacer l’histoire, que l’on doit imaginer la paix sans victoire, la souveraineté sans lutte, la survie sans sacrifice. Leurs décisions de reconnaissance sont un risque stratégique qui n’aura aucun impact pratique - car les 147 autres pays qui ont précédemment reconnu un État de Palestine peuvent en attester - à part s’assurer que Londres, Paris, Ottawa, Canberra et d’autres capitales perdent leur influence future avec Israël. Ce ne sera pas seulement sur les questions liées aux Palestiniens, mais potentiellement à travers le Levant, comme les intérêts français au Liban.
De nombreux anciens alliés d’Israël ayant condamné le pogrome du Hamas le 7 octobre, prennent maintenant des mesures unilatérales pour reconnaître un État palestinien, même si la seule entité qui pourrait éventuellement gouverner Gaza est le même groupe terroriste génocidaire qui a commis les atrocités connues. Le comble : « Le problème, bien sûr, n’est pas que la France reconnaisse un État palestinien. Après tout, cela ne le fera pas exister. Le problème est qu’ils ne se posent pas la question fondamentale : à l’intérieur de quelles frontières ? Quel est sa capitale ? Quel leadership a-t-il ? Quel système de gouvernement ? Est-ce une démocratie ? Soutient-il le droit au retour ? A-t-il les moyens de faire face à une tentative du Hamas de prendre le pouvoir dès qu’il est établi ?» Y. Lapid (critique sévère du PM Netanyahu) sur la déclaration française, American Greatness, 23.08.25. En réalité, le soutien à SEP (Syndrome de l’État Palestinien) ne concerne pas l’équité ou le mauvais comportement présumé d’Israël. C’est enraciné dans les préjugés contre les Juifs et une volonté d’effacer l’histoire et les droits des juifs. Et même d’acquiescer au massacre massif des Israéliens (from the river to the sea) comme une possibilité discutable, plutôt qu’odieuse. Que ce soit le résultat de calculs politiques, de journalisme malhonnête ou d’idéologies gauchistes, le SEP est devenu une expression du désir de masses - de gauche et d’une minorité bruyante à droite - d’envisager l’éradication du seul État juif sur la planète.
Condamner les actions d’Israël. En commençant par amplifier la propagande du Hamas quant à une soi-disant famine à Gaza, organisée par Israël, contrairement aux « lois internationales ». Remarquez, aucun de ces pays n’a demandé, sous une menace crédible, au Hamas de déposer les armes et libérer des otages (vivants ou décidés) qu’il détient depuis, presque 700 jours. Ils préfèrent lancer, semaine après semaine, des « avertissements » à Israël en lui demandant d’accepter un cessez-le-feu que le Hamas ne veut pas accepter depuis le mois de mars de cette année. Remarquez aussi que personne n’est capable de produire des exemples photographiques de la famine à Gaza qui résistent une vérification élémentaire des faits. Il y aurait eu des décès par sous nutrition 122 (vérifiés 22) à Gaza depuis le 7 octobre 2023. Pour remettre les choses en perspective regardez les décès équivalents (famine) pour d’autres conflits (https://www.warinisrael.org/gaza) :
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On n’arrête pas d’injecter dans Gaza des millions de tonnes d’aide alimentaire, soins, boissons et tout ce que l’on veut via des dizaines de milliers de camions qui y entrent tous le jours : 6.400 camions sont entrés en 28 jours – à 20 tonnes le camion (moyenne) cela veut dire 179.200 tonnes soit 2,9kg de nourriture/jour pour les 2,2 millions de gazaoui.
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Au total, depuis le 7 octobre 2023, « Selon les données de l’unité COGAT du ministère de la Défense, Israël a facilité le transfert de plus de 101.000 camions d’aide transportant deux millions de tonnes de fournitures humanitaires à Gaza ce qui représente plus d’une tonne d’aide pour chaque résident de Gaza. » Les 2,2 millions de « paquets » sont équivalents à 132 millions de repas. (INN, 22.08.25).
Je l’ai déjà écrit, c’est la première fois dans l’histoire du monde et des guerres que l’agressé est vilipendé, condamné et puni s’il ne fournit pas à la population de l’agresseur (en train de perdre la guerre), les moyens de sa subsistance. Le monde à l’envers… mais l’agressé est juif alors… Certes, le Hamas vole une partie, ce que lui aurait fait des revenus de plus de 500 millions de $ depuis le 7 octobre. Mais cela ne justifie pas les tempêtes de reproches, mises en garde, condamnations, surtout celles de l’ONU. On a du mal à oublier (1975 ?) le même forum qui a déclaré que le sionisme était une forme de racisme, en accueillant un leader terroriste palestinien un pistolet à la hanche. La même ONU qui a offert une plateforme à l’Iran pour nier l’Holocauste.
La démarche des trois pays (les plus importants) qui font savoir à Israël que si elle ne fait pas ceci ou cela, - chacun ayant une vue différente pour leur récente poussée d’accession des Palestiniens à un état - souligne le fossé profond entre la déclaration d’un objectif politique historique et la définition d’une stratégie pour l’atteindre réellement. Quant à la sagacité de leurs dirigeants, il me semble qu’ils sont imbus de la conscience de leur nullité ne pouvant pas faire autre chose que ce qu’ils font. Ne pas comprendre que le « projet national » palestinien n’est rien d’autre que la volonté de voir disparaître l’état juif est, quand même, une forme de cécité rarement trouvée dans l’histoire mondiale. On devrait, enfin comprendre que si tout le monde veut un état palestinien, les Palestiniens n’en veulent pas. Pour le Hamas, le péché capital de l’État juif est son existence même. Hamas est, d’abord et avant tout, un mouvement religieux fanatique construit sur deux principes que de nombreux dirigeants occidentaux refusent d’affronter. Les deux principes de la charte du Hamas sont l’engagement total à détruire Israël et à assassiner les Juifs où qu’ils se trouvent. Et tous les dirigeants occidentaux pseudo-socialistes qui ignorent cette vérité, car affectés du SEP tout en menaçant Israël de reconnaître la « Palestine » et en clamant la coexistence, agissent à la fois d’une manière dangereuse et fondamentalement pas sérieuse. Parce que si le Hamas dépose ses armes et libère les otages, la guerre se termine. Cela devrait être aussi simple. Mais tragiquement (et de manière prévisible), pour le Hamas, cette guerre n’a été qu’une des tentatives - qu’ils annoncent multiples jusqu’au…
Alors, un État unilatéralement déclaré, dans le vide, ne peut pas résoudre les problèmes fondamentaux qui définissent encore le conflit : le règne et l’arsenal du Hamas à Gaza, une politique palestinienne fracturée, les besoins légitimes d’Israël en matière de sécurité au-delà des lignes d’armistice de 1967, et l’exigence fondamentale que tout État exerce, seul, un monopole sur la force et accepte le droit d’Israël à exister comme état juif. Lorsque les bonnes gens de partout plient le genou devant les terroristes palestiniens, ils ne promeuvent pas la paix mais s’adonnent à l’antisémitisme domestique encourageant les extrémistes de leurs pays, tandis que des civils continuent de souffrir. Si les reconnaissances se poursuivent, elles seront accueillies d’un revers de main depuis Jérusalem.
Mais crier « famine » depuis la première semaine après le 7 octobre et ne pas trouver des milliers (ou plus) de morts de sous nutrition ne suffit pas. Les mêmes s’arrogent le droit de dire à Israël ce qu’elle doit et ce qu’elle ne doit pas faire pour finir avec ceux qui l’ont agressé. Dernier épisode, Israël décidant de détruire le Hamas dans la ville de Gaza, on n’arrête pas de protester prétendant que la crise humanitaire et de la faim à Gaza s’aggravera et le nombre de morts sera énorme. Vous souvenez-vous des craintes, avertissements, menaces, de MM. Biden, Macron et autres génies géopolitiques qui demandaient à Israël de ne pas entrer dans Rafah ? M. Biden a fait des pieds et des mains (so to speak) depuis 2021 et jusqu’à son départ pour faire tomber le gouvernement de B Netanyahu car trop de droite. On vient d’apprendre :
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Presqu’un milliard de $ donné à des NGO israéliennes qui, toutes de gauche, ont essayé avec l’aide d’un quarteron d’anciens généraux qui ne commandent plus rien, de faire tomber le gouvernement de B. Netanyahou. Qui a eu à faire face aux efforts combinés et souvent coordonnés, de l’administration apaisante de l’Iran de M. Biden, de l’opposition pacifiste d’Israël, des médias gauchistes obsédés par le renversement du gouvernement sur toute autre considération, de l’utilisation du droit pénal pour entraver sa capacité à gouverner, d’un Tsahal réticent qui préférait un accord de compromis à la réoccupation de Gaza. Les « experts » américains, européens et d’autres déclaraient l’impossibilité de prendre Rafah et l’apocalypse de dizaines de milliers de morts. Qui se souvient encore de la fameuse déclaration de Kamala Harris, vice-présidente des EU « Laissez-moi vous dire quelque chose : j’ai étudié les cartes. Il n’y a nulle part où aller pour ces gens. » Elle ne savait pas que les cartes israéliennes sont écrites en hébreu, à lire de droite à gauche … Ils prévoyaient des dizaines de milliers de morts et l’apocalypse. Pour l’essentiel il n’y a eu qu’un seul (important) : Y. Sinwar celui qui a tout commencé.
La dernière « raison » pour condamner Israël : des maisons seront construites dans la Zone E1 (pas loin de Jérusalem). La France et autres 20 pays condamnent prenant appui sur le « droit international ». Le Quai aurait dû leur dire « Or, justement, dans ce cas ce sont les accords d'Oslo de 1993 qui prévoient 3 zones : l'une administrée par l'Autorité Palestinienne exclusivement, une mixte, et la dernière administrée par Israël exclusivement. Les constructions prévues se trouvent dans cette dernière. Elles respectent donc précisément le "droit international". Et la France, la GB et les autres pays qui protestent et condamnent sont des gros menteurs qui ne se préoccupent que d'accuser Israël pour tout et n'importe quoi. » (Anonyme, X).
Et regardez avec qui, notre Président condamne les décisions du gouvernement israélien : Emmanuel Macron et Recep Tayyip Erdogan ont condamné « fermement » les récentes décisions du gouvernement israélien de lancer une offensive militaire contre Gaza et de développer la colonisation en Cisjordanie, notamment dans la zone E1 »
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Il y a quelques années M. Erdogan suggérait à M. Macron « Allez d’abord faire des examens de santé mentale » Dis-moi avec qui … et je te dirai …
J’allais oublier. B. Netanyahou a écrit une lettre à notre Président dans laquelle il a fait mention de faits réels se passant chez nous dans le cadre de ce que l’on appelle « une montée en flèche » des actes antisémites. Même l’(i)Monde dans une philippique contre Israël s’est retenu d’aller plus loin que qualifier la lettre de BN à EM de « démarche indigne ». L’Élysée l’a trouvée « abjecte ». Tu parles d’un chef d’état allié (allié et ami disait le Général) … Regardez comme celui d’un milliard d’Indiens répond, lui, à un X de B. Netanyahou :
Thank you, PM Netanyahu, for your warm wishes. May India-Israel friendship continue to flourish…may both countries further strengthen and deepen this relationship bringing peace, development as well as security to our people. Aug.15
M. Macron, après avoir eu l’idée de constituer une coalition pour détruire le Hamas (qui s’en souvient encore ?) a fini (pour l’instant) par interdire la présence de sociétés israéliennes à trois grandes expositions en France cette année. Mercredi dernier, le gérant d’un parc d’attractions dans les Pyrénées vient d’interdire l’entrée de 150 jeunes (8 à 15 ans) israéliens dans le parc.
Quant aux condamnations des uns et des autres… Israël se rappelle le mot de Golda Meïr : « Je préfère les condamnations aux condoléances »