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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 20:45

Depuis une semaine, le ban et l’arrière ban du monde « éclairé » s’est consacré à commémorer la mort d’un des derniers dictateurs communistes, connu comme tel,  Fidel Castro. Certes, au moins deux autres pays « communistes » survivent encore mais, à moins que le monde ne marche pas sur sa tête on ne voit pas comment ils oseraient faire de même, par exemple, pour le « chef suprême » de la Corée du Nord, Kim Jong-un.

Un petit florilège des messages d’une partie des élites de notre pays illustre, mieux que tout autre chose, la confusion mentale des gens qui se croient capables de montrer la voie de l’avenir à la France.

Le plus pathétique, «Fidel ? Demain était une promesse.» un haiku du sieur Mélenchon qui s’était déjà fait remarquer, en pleurant, au décès d’un autre dictateur communiste, Chavez du Venezuela celui qui avait réussi à mettre en faillite un pays où le pétrole coulait comme le lait et le miel  ailleurs.

Le plus élevé en grade, notre (encore pour quelque temps) Président, Monsieur Hollande « … une figure du 20ème siècle. Il a su représenter pour les cubains la fierté du rejet de la domination extérieure » Et qui, pendant les 67 ans de dictature criminelle a réussi à faire plus de 70.000 de prisonniers  politiques, fait assassiner quelques dizaines de milliers d’autres et fait émigrer de l’île plus de 1.500.000 citoyens soit environ un cubain sur sept. Le Cuba des frères Castro détient le record absolu de suicides en Amérique Latine : 18,1 pour 100.000 habitants (Pérou 2,3 et Guatemala 1,9 ; environ 0,7 en France) : on peut, raisonnablement, se demander « le régime y serait-il pour quelque chose » ? Question rhétorique …

Pourtant, même le Pape François s’est cru obligé d’envoyer de fraternelles condoléances « … à la famille de l’ancien dirigeant, au gouvernement cubain ainsi qu’à l’ensemble de l’aimée nation cubaine » Quelle indécence !

Fidel Castro, dictateur sanguinaire, l’homme qui en 1962 avait -presque- réussi à provoquer un conflit nucléaire entre les Etats Unis et la Russie (La crise des missiles).

Pourquoi, diable, les grands de ce monde soutiennent-ils un tyran (de gauche …) au mépris de ses crimes et des victimes qui n’en peuvent, mais ? Ils ne sont pas ignorants ou stupides, pourtant ils savent bien que Fidel Castro était un dictateur meurtrier qui transformant Cuba en un état d'esclaves a ruiné son pays. Certes, ils peuvent dire aussi que l’analphabétisme est pratiquement nul et que l’assurance santé est gratuite. Certes aussi, savoir lire est utile pour lire ce que l’on ne peut pas avoir ou l’interdiction de voyager, bref, d’être libre. Mais, peut-être qu’ils apprécient l’héritage de Fidel : sa grande réussite a été de transmettre le pouvoir totalitaire à son frère qui, d’ailleurs, oeuvre à  le laisser à ses héritiers. La création d’une dynastie communiste mérite, sans doute, le respect du Pape, de Monsieur Hollande et du sieur Mélenchon. Car, pour d’autres dictateurs de gauche, ils ont toujours espéré qu’en se montrant tolérants et magnanimes ils réussiront à en faire de démocrates. Et qu’ainsi le monde, qui change, deviendra meilleur. Alors, les absoudre de leurs crimes, quelle importance. Interdiction de sourire …

Voilà 100 ans que le communisme s’est installé en Russie. Et ensuite, dans les pays de l’Est, en Chine, au Vietnam ou au Cambodge. Différentes études évaluent le nombre de morts dont ils sont responsables entre 100 et 200 millions d’êtres. « Les pays communistes s’entendirent mieux à faire croître les archipels concentrationnaires que le blé, à produire des cadavres que des biens de consommation » (Le livre noir du Communisme, S. Courtois et alea.). Mais qui se souvient encore de l’immondice du Monde qui, à l’entrée des khmers rouge dans Pnom Penh (avril 1975) titrait sur cinq colonnes à la une « Pnom Penh libéré » Il y a eu ensuite près de 2 millions de morts, à l’époque plus du tiers de la population cambodgienne (Programme d'Étude sur le génocide cambodgien - Université de Yale).

Eh bien, 100 ans après le 7 novembre 1917 un des derniers dictateurs communistes disparaît. Au lieu de fêter l’événement avec joie, Messieurs Hollande, Mélenchon et … le Pape le pleurent ! J’ai oublié M. Obama qui en « exprimant son amitié au peuple cubain » ajoutait « l'Histoire sera comptable et jugera de l'impact énorme de cette figure singulière sur le peuple et le monde qui l'entourent »

Le monde a commémoré le décès d’un caudillo failli Sud-Américain qui, pendant presque 60 ans a exploité et opprimé le petit peuple de Cuba. Caudillo qui a pu faire ce qu’il a fait parce que fort du soutien de l’Union Soviétique et de l’Eglise Catholique avec la tolérance complice des toutes les gauches de monde.

 

Requiem pour un assassin
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:11

L’Autriche, les Etats Unis, la France : trois pays où les signes précurseurs du monde à venir se sont révélés en l’espace d’une année. Quo vadis ?

Regardons, pour commencer, l’Autriche. Un pays de 9 millions d’habitants, industriellement développé, un PNB par habitant supérieur à 45.000 $ (PPA, il était de 8.630 $ en 1979 !) dont la richesse a été multipliée par 2,5 pendant les 25 dernières années car la croissance annuelle a été, en moyenne de 4 à 6%.

Un monde qui change.

Une société composée d’autochtones en majorité (absolue) catholiques. Membre de l’Union Européenne, ayant adopté l’euro, montrant un déficit budgétaire de    -1% et gouverné par une coalition (ou alternance) d’un parti socialiste  et d’un parti conservateur qui réunissait de 1945 à 1986, peu ou prou, 95% des voix aux élections. En clair, une « dictature bipartite » acceptée cependant car les choses se passaient raisonnablement bien. Un parti « extrémiste » qualifié par d’aucuns de « néo nazi » ne recueillait en 1986 qu’environ 1% des voix. Fast forward – ce même parti affichait un score de 27% en 1999 et plus de 35% en 2016 – date des dernières élections présidentielles. Elections gagnées avec une différence de 0,3% des voix par le candidat écologique, résultat contesté par le parti "néo-nazi". Résultat invalidé par la Cour Suprême du pays qui décide de refaire les élections (date probable 4 décembre 2016).

Mais que c’est-il passé ces vingt dernières années ?

Un monde qui change.

Le taux de natalité, pratiquement constant pendant les 30 dernières années (1,44 enfants/femme) et un taux de mortalité de 0,9 % ne peuvent justifier la croissance de 20% de la population. Explication : immigration massive à partir de 1970, qui se voit aussi, par la disparition de la prépondérance des catholiques. La religion de l’immigration ? Naturellement, musulmane. Et fait curieux, la croissance du PNB (ou PPA) par habitant est presque nulle (0,3% l’année dernière) pendant la moitié de la décennie en cours ce qui pourrait dire, entre autres, que les nouveaux arrivés ne contribuent pas à la croissance du PNB mais, qu’au contraire, ils le diminuent. Devant les effets de l’immigration massive et  de la nouvelle vague d’immigrants (2014-2016) l’Autriche décide de suspendre le droit des immigrants de déposer un dossier sur son territoire. L’élection à venir comporte le choix d’un candidat « écologique » ou « néo nazi ». Qui l’eut cru il y a dix ans ? Pourtant tout était écrit sur le mur …

Aux USA au bout d’une campagne de plus de 18 mois, la candidate démocrate aux élections présidentielles est battue par un candidat (indépendant) adoubé, in extremis, par le parti républicain. Ce résultat montre, d’évidence, que le règne sans partage des démocrates et des républicains a fait son temps. Mais comment est-on arrivé là ? On est arrivé là car depuis la « révolution » de 1968 le pays a été transformé, de plus en plus vite, en imposant à sa population autochtone une immigration massive. Sur les 320 millions d’américains on trouve aujourd’hui 64% de blancs non hispaniques, 16,7% d’hispaniques et Latinos, 12,3% de noirs : 30% soit plus de 100 millions n’ayant pas leurs racines tracées jusqu’à May Flower ou à l’immigration européenne du 19ème siècle. Personne n’ose étudier pourquoi les plus de 60 millions de noirs n’ont pas participé à l’éclosion des Etats Unis proportionnellement à leur nombre. Et si on ajoute les 10-12 millions de « sans papier », l’exacerbation du communautarisme, la destruction massive des appareils industriels, l’importation de pratiquement 75% des produits industriels commercialisés, on comprend pourquoi les « petits blancs » se sentent orphelins. Petits blancs, en réalité la classe ouvrière (« cols bleus ») et une partie de la classe moyenne (« cols blancs ») qui ont contribué, par le passé, plus que tous autres au développement du pays, forts de leur croyance dans « le rêve américain ». Ajoutez à tout cela le sentiment des « orphelins » de supporter une charge proportionnellement plus lourde que celle supportée par les 100 millions de non autochtones. Et, cerise sur le gâteau, l’apparition d’une double oligarchie, financière et politique. Pensez seulement à l’exemple de la famille Clinton : entrés en politique il y a 30 ans, ils disposent aujourd’hui d’une fortune dépassant 100 millions de $. Corruption, concussion, financements occultes autant de raisons pour lesquelles la candidate démocrate a été battue. Et autant de pêchés que « l’intelligentsia » américaine, les acteurs et les magnats de Hollywood ou les grands financiers de Wall Street font semblant de ne pas connaître tout en se considérant « progressistes » - nouveau nom d’une gauche qui n’a pas le courage de se déclarer comme telle.

Et la France ? Après les deux septennats de F. Mitterand, après les douze années de J. Chirac, nous voilà à la fin du mandat de F. Hollande. 31 années pendant lesquelles rien ne s’est passé dans ce beau pays de France. Si, pendant ces trente années on a détruit l’appareil industriel du pays, on a accepté une immigration massive (10% de la population totale actuellement, primo arrivants et descendants) et on a multiplié la dette publique de 20% à 100% du PNB : en 1981 la dette publique était d’environ  100 millions d’euros, elle est aujourd’hui de 2.200 millions d’euros et augmente de 2540 € par minute. Inexistant, presque, à la fin des années 70, le chômage touche aujourd’hui plus de 6 millions d’habitants étant, en pourcentage, le double de celui d’Angleterre ou de l’Allemagne. On devrait ajouter les 2,5 millions de personnes employées par des associations sans but lucratif et les 1,5 millions de bénéficiaires du RSI, RSA, ou autres systèmes de subvention. Tout cela sur fond de « d’Etat providence », d’emploi de plus de 5 millions de fonctionnaires et d’une grande conquête sociale : seulement 45% des foyers fiscaux payent l’impôt sur le revenu ! Ajoutez les cinq années de  F. Hollande : aucune réforme de fond, augmentation du nombre de chômeurs (entre 600.000 et 1.000.000 selon les modes de calcul), augmentation de la dette publique mais … une réforme « sociétale » aussi importante que l’abolition de la peine de mort … le mariage pour les homosexuels. Les 40 dernières années de « dictature bipartite » (gauche et droite) ont réussi à faire de la France le dernier pays de l’OCDE selon, pratiquement, tous les indicateurs. C’est cela qui a fait que le FN recueille les suffrages d’un tiers de la population. Et si vous ajoutez les 15/20 % de l’extrême gauche vous trouverez que la moitié du pays rejette le système dominé par l’autre moitié. Sur ce, de nouvelles élections présidentielles se profilent. La droite ayant décidé de choisir via une « primaire » son candidat a vu son projet dénaturé par (une partie de) la gauche. Faisant preuve d’une malhonnêteté intellectuelle frisant le parjure des gens votants habituellement à gauche sont allés voter à cette primaire pour faire barrage à un des impétrants. Le prix de 2 euros ne leur a pas semblé trop cher pour mentir (signer, affirmant « partager les valeurs de la droite ») et choisir leur candidat. 16% des votants à la primaire se sont déclarés « socialistes » aux sondages et 14% ont refusé d’indiquer leur appartenance. A supposer que le candidat en faveur duquel ils ont agi sera élu, ils pensent qu’ils auront une France apaisée, heureuse de vivre ensemble … tant que le mur de la dette ne s’écroulera pas sur nous. Quelle imposture ! Si l’on continuait comme cela, au mieux dans cinq ans on aura un Trump français, au pire on aura, à l’exemple de l’Autriche, le FN. Et vaya con dios

 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:53

Première interrogation : Hillary Clinton a gagné le vote populaire (différence de voix de 200.000 à 400.000 selon des comptes rendus différents) pourtant elle n’a pas été éluée. Il ne faut pas en vouloir à ceux qui ne connaissent pas le ressort du système d’élection américain (vote populaire + grands électeurs) mais rejeter la « critique » hypocrite, intellectuellement malhonnête,  de ceux qui le connaissent. En effet, pour éviter la « tyrannie de la majorité »  (Alexis de Tocqueville -De la démocratie en Amérique- 1835 et à sa suite Benjamin Constant, Isaiah Berlin, etc.,) les « founding fathers » ont prévu un système d’élection à deux étages : vote populaire sur la base duquel et en fonction du nombre d’habitants de l’état) on élit,  des « grands électeurs ». Ce sont eux qui, font le choix entre les deux premiers candidats et choisissent donc,  le Président. On voit, donc, que disposer d’une voix de plus dans le vote populaire (majorité) pour choisir le président n’est pas une condition suffisante. D’évidence, le système évite la « tyrannie de la majorité » : avec  1,66/3,32 POUR MILLE Hillary Clinton aurait pu imposer sa loi à 49.998 POUR CENT des votants. Allons plus loin, deux états (New York et Californie) étant les plus peuplés et votant en majorité « démocrate » auraient pu imposer leur loi aux états dont la majorité aurait voté «républicain».

Deuxième interrogation : Hillary Clinton a-t-elle a perdu car les américains misogynes ne voulaient pas avoir une femme comme président. Hillary Clinton a perdu car elle est apparue à la moitié des électeurs comme malhonnête, menteuse et avare, faisant partie d’un groupe «famille Clinton + sponsors divers parmi lesquels G. Soros mais aussi le Qatar et/ou l’Arabie Saoudite » Pendant plus de 30 ans -son mari gouverneur d’Arkansas pendant 11 ans, président des Etats Unis pendant 8 ans, elle sénatrice 8 ans, ministre des affaires étrangères pendant 4 ans- la famille a fait partie de « l’élite des élites américaines ». Et ce qui l’a pénalisée,  avec  le sceau de l’infamie, c’est d’avoir défendu son mari pour ses frasques sexuelles, le couple accumulant par ailleurs plus d’une centaine de millions de dollars. C’est son profil et ses mensonges qui ont rebuté la moitié des votants et on devrait, plutôt, se demander comment l’autre moitié a pu la choisir. Membres du même « microcosme » les acteurs de Hollywood, les « grands intellectuels », les rédactions des plus grands journaux, dont le Wall Street ont tous adoubé Hillary Clinton et c’est en opposition à cela que l’autre moitié a choisi Donald Trump. Il est curieux que l’on oublie qu’en 2008, pour la primaire démocrate, elle n’a pas été choisie non plus, l’Amérique ayant élu ensuite un président noir.

Troisième interrogation : Ne devrait-on pas mettre en exergue tous les pêchés de Donald Trump dont la somme aurait dû le disqualifier. C’est ce que a cru la moitié des votants mais l’autre moitié a voté pour lui, par défaut, car les pêchés de Hillary Clinton semblaient autrement dangereux pour le pays. En effet, la moralité (ou le manque de …) de Donald Trump est un sujet propre à l’individu tandis que le moralité de Hillary Clinton a influencé (et aurait pu continuer à)  les destinés des Etats Unis. Son activité comme ministre des affaires étrangères, sa collusion avec les pires sponsors du terrorisme islamique, son inadmissible statut de bénéficiaire ultime de la « Fondation Clinton », ses actes de « trahison économique » (ayant rendu possible pour un consortium russe d’acquérir une mine d’uranium américaine – récompensée par un don de 20 millions de dollars à sa fondation …) et tant d’autres peccadilles ne pouvaient pas la rendre sympathique à la majorité des croyants protestants.

Quatrième interrogation : Les manifestations actuelles contre l’élection de Donald Trump ne sont-elles pas le signe d’un clivage définitif qui l’empêchera de gouverner ? Il faudrait raison garder et ne pas prendre les quelques milliers de manifestants (total à hier pour 19 états) au sérieux. Par contre, ce que les manifestants (avez-vu vu les « casseurs » cagoulés ?) ont choisi comme slogan de référence « Donald Trump n’est pas mon président » en dit long sur la conception démocratique des individus. Quant à la gloutonnerie de la presse, de la radio et de la télévision en France pour montrer, en plans serrés, la « réaction des masses » prenons la chose avec distance et souvenons-nous de la phrase de Talleyrand : « tout ce qui est excessif est insignifiant »

Cinquième interrogation : Les destinées de l’Europe ne seront-elles pas affectées par un président Trump » ? Quand on voit les contorsions dialectiques d’un François Hollande (partenaire de l’Amérique dans la guerre en Syrie), de Mme Merkel (l’Amérique est le premier client de l’Allemagne) ou d’un Jean-Claude Juncker (qui ne représente personne mais qui s’est permis de « d’étriller » DT en déclarant que « DT devra apprendre ce qu’est l’Europe  et cela fera perdre deux ans») on peut se faire peur. Les Etats Unis sont la première puissance mondiale (on peut le regretter, M. Obama a tout essayé pour qu’elle ne le soit plus) et continueront de l’être nonobstant la position de l’Europe qui, au fond, n’admet pas qu’ils aient choisi un président tellement différent de ce qui se fait chez elle.

ooooo

C’est pour la deuxième fois dans leur histoire que les Etats Unis choisissent un novice en politique comme président. Le premier -Eisenhower- n’a pas démérité que l’on sache. Des manifestations contre l’élection d’un président ont déjà eu lieu ce qui n’a pas empêché celui qui était visé d’être un précurseur du monde multipolaire actuel (Nixon). Alors … les trois pellés et deux galleux qui crient leur colère à Times Square à New York ou sur le Rodéo Drive à Los Angeles, la gauche bien pensante chez nous et les gnomes de Bruxelles qui défendent leurs privilèges … tout cela passera comme passent les roses …

 

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:18

Il y a exactement 170 ans Karl Marx et Friedrich Engels écrivaient  « Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar, Metternich et Guizot , les radicaux de France et les policiers d'Allemagne » (Le Manifeste du Parti Communiste,  1847). Aujourd’hui, un autre spectre hante l’Europe : le populisme. Et on voit Monsieur Hollande, Madame Merkel et la superstructure de Bruxelles, affolés car de l’autre côté de l’Océan le même populisme vient de conquérir le pouvoir dans l’état le plus puissant du monde.

Tant que ledit populisme affectait l’Autriche ou, en partie, les Pays Bas et l’Allemagne, les élites qui gouvernent (avec le succès que l’on connaît) l’Europe se contentaient de morigéner ceux qui se laissaient convaincre que ce n’était pas bien et qu’en réalité, les lendemains promis par l’Etat providence et la vulgate semi-socialiste allaient être heureux pour le restant de l’histoire. Naturellement, elles demandaient à être crues sur parole car il n’y avait personne de plus brillant ou qui leur soit supérieur. Ergo la justesse de leurs vues, en toutes choses, ne pouvait pas être mise en doute. Et quand le peuple faisait savoir sa désapprobation d’un quelconque accord (Pays Bas, France, référendum 2005) puisqu’elles ne pouvaient pas changer le peuple (Brecht), elles s’asseyaient sur son avis et concoctaient un traité (Lisbonne 2007) qui n’était plus soumis à référendum.

D’aucuns considéraient qu’il s’agissait d’une pensée unique qui tôt ou tard risquait d’être mise en cause par tous ceux qui, nonobstant ce que l’on leur promettait, ne voyaient rien venir.

Et puis, plus de 60 millions de citoyens américains on décidé de « renverser la table » en choisissant comme président un bonhomme d’une honnêteté relative, habitué des plus mauvais sentiments à l’adresse de divers groupes sociaux et dont les mérites vantés quant à l’accumulation de sa fortune demandaient vérification.

Que s’est-il passé ? Ridiculisé par la « droite » et par la « gauche », méprisé par tous ceux qui ont 30 ans (ou plus) d’émargement aux budgets des états, méprisé par tous ceux qui se considèrent au-dessus de la mêlée, par les vedettes de Hollywood ou les intellectuels de Harvard, Stanford et/ou Princeton, le bonhomme a été élu président. Au bout de quinze mois de campagne électorale pendant lesquels on a dit pis que pendre le concernant, pendant que plus de 200 journaux l’ont vilipendé (seulement six l’ont adoubé) personne n’a essayé de comprendre quel était le ressort de sa progression inexorable vers le pouvoir suprême. Personne n’a compris que le « populisme » allait sortir victorieux d’une lutte à laquelle seulement une des parties était réellement légitime.

Il s’agit, on le sait, des cadres et des ouvriers blancs qui ont été gavés pendant 50 ans (depuis les années 60) de multiculturalisme, de globalisation et de changements démographiques contraires à ce qu’ils étaient. Après avoir perdu -comme la classe moyenne- leurs illusions quant au « rêve américain » ils ont décidé de choisir comme représentant celui qui s’est déclaré solidaire des petits, des pauvres non entretenus par l’état, des sans-grades, bref, celui qui s’est fait leur voix. Sans parti, sans organisations structurées, utilisant pour l’essentiel ses propres sous, le pelé, le galleux, leur a rendu l’espoir. Le résultat obtenu constitue une répudiation non seulement de son adversaire (Hillary Clinton) non seulement pour ce qu’elle est mais, surtout, pour ce qu’elle représente. Sans oublier une répudiation patente de tout ce que l’actuel président des Etats Unis voulait laisser comme héritage.

Et voilà que les têtes pensantes de l’Europe, incapables de comprendre ce qui arrivait et ce qui, probablement, risque de se passer chez elle dans les années à venir, se sont lancés du haut de leur savoir, à nul autre pareil, a proférer des diatribes, à parler de «période d’incertitude» et à sommer le nouveau président des Etats Unis de comparaître à Bruxelles pour qu’il s’explique. Ces têtes pensantes – et tous ceux qui les soutiennent, presse, radios, télévisions, experts auto-proclamés, « tout ce qui grouille, grenouille et scribouille » (De Gaulle, Montréal 1967)- par leur myopie, par leur arrogance, par leur méconnaissance de la vie réelle des peuples qu’ils s’entêtent à gouverner, sont en train de détruire les chances de l’Europe de rester ce qu‘elle a été, un continent blanc (comme l’Afrique est un continent noir) dont les valeurs sont d’origine judéo-chrétienne. En quoi faisant ? Multiculturalisme (tous les cultures se valent), globalisation (frontières ouvertes pour assurer une concurrence effrénée), « vivre ensemble » (incapacité des populations migratoires d’être assimilés). Si l’on accepte ce point de vue, ce qui s’est passé aux Etats Unis doit être considéré comme une réaction massive à l’attaque (la destruction) depuis longtemps par des intellectuels de haut vol et des « cerveaux d’acier » des valeurs du bas peuple. Certes, on considère ceux qui constituent le bas peuple comme « déplorables » (H. Clinton, 12.09.16, qualifiant « la moitié » des partisans de Donald Trump). Oui, ils sont déplorables mais … ils ont été très nombreux : pourtant ce n’est pas ce qui arrête tous ceux qui n’ont que la démocratie à la bouche de s’arroger le droit de la nier.

Le populisme qui fait peur à nos élites, l’idée que l’on puisse gouverner un pays sans faire partie du monde politique (chez nous sans sortir de l’ENA ..) constitue un des facteurs majeurs de l’opposition à tout changement. Dans notre Assemblée Nationale sur les 577 députés plus de la moitié sont fonctionnaires : comment croire qu’ils seront disposés à changer quoi que ce soit qui pourrait influencer leur propre situation ? Mais si le bas peuple veut, un jour, s’attaquer aux privilèges et aux prébendes que le système qui est le nôtre accorde, on criera au populisme. Néanmoins, ne pas le faire c’est faire le lit aux pires démagogues. Choisir entre la peste et le choléra …

Un spectre hante l’Europe … le populisme menace l’ordre établi, menace les 33.000 fonctionnaires de Bruxelles dont les salaires sont le triple du salaire moyen des pays membres et qui ne sont pas soumis à un quelconque impôt. Il menace l’organisation d’une société qui a détruit « l’ascenseur social », qui a laissé se créer et se développer une composante « assistanat » qui a pris la place de l’émulation par les résultats du travail fait et qui a fait de l’immigration de populations non assimilables un objectif prioritaire mais pernicieux pour le sort de ses propres pauvres

 

 

 

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:07

Au son des tambours, avec la caisse de résonance constituée par les radios et les télévisions de France et de Navarre, on est obligé de suivre les péripéties de la droite et de la gauche qui, bientôt, se disputeront les suffrages des électeurs pour choisir un président.

Un million de chômeurs supplémentaires depuis l’élection de F. Hollande, six millions au  total et quatre millions de français assistés,  une dette à 100%  du PIB. Pourtant ce n’est pas ce qui chagrine les élites qui nous gouvernent quand on assiste, médusés, par exemple, au débat des sept ténors de la droite dont chacun espère devenir calife et remplacer l’actuel qui s’est tellement déprécié qu’il n’a aucune chance de faire un deuxième mandat. D’ailleurs, on est encore à se demander comment un obscur « apparatchik » dont la charge la plus importante a été de présider le conseil général d’un département où ce qu’il faut savoir c’est, surtout, comment caresser les culs des vaches et renifler les fromages de la région et pas tellement comment équilibrer ses comptes, comment est-il devenu président de ce beau pays de France ? Devant un Nicolas Sarkozy dont la compétence et le courage étaient unanimement reconnus ? Mais qui n’était pas sympathique. Et qui ne sortait pas des pépinières des élites françaises (ENA, etc.,).

Pas de miracle, le peuple préfère les démagogues. Il est instructif de lire les auteurs de gauche (si, il en reste, des intellectuellement honnêtes comme J-P. Le Goff –« Malaise dans la démocratie » ou Marcel Gauchet « Comprendre le malheur français)  ou de droite  E. Zemmour «Le suicide français ») pour se rendre compte que le déclin, aujourd’hui visible, de la France est non seulement inexorable mais que dans les circonstances actuelles (Europe, globalisation, totalitarisme islamique, collusion « impérialiste » des trois pays –Russie, Chine, Etats Unis) la France n’a aucun moyen de s’en sortir c’est-à-dire revenir à sa position d’antan sur l’échiquier mondial.

Ce que l’on ne peut plus faire semblant de ne pas voir c’est le résultat de l’accumulation de choix absurdes, choix dont l’origine se trouve pour l’essentiel dans la vulgate de gauche. Donner tout à tout le monde tout de suite (surtout pour éviter que le peuple se rebiffe …) et prétendre que l’on vit dans une économie de marché c’est de la schizophrénie.  La France de François Hollande est figée dans une situation qu’elle ne comprend ni ne contrôle pas.

Cette situation, dont les prolégomènes étaient visibles il y a plus de 40 années (destruction de l’appareil industriel, acceptation d’une immigration de masse non assimilable, destruction de l’appareil éducatif « cogéré » avec les syndicats d’enseignants, etc.,) s’est encore détériorée pendant le dernier mandat présidentiel. Souvenons-nous d’un membre de l’anaphore qui a tellement impressionné les téléspectateurs en 2012 : « Moi, président, Pour maîtriser et diminuer l'endettement de la France, que la droite a doublé en dix ans, je ramènerai les finances publiques à l'équilibre, en respectant l'engagement de 3% de déficit par rapport au PIB en 2013 ».

On est obligé d’être cruel : après avoir pu éviter, à répétition, le couperet de Bruxelles, son ministre de l’économie admet que les déficits ont évolué (vont évoluer) selon le tableau :

 

L'inexorabilité du déclin.

De plus, comme (élections obligent) son gouvernement a eu la main légère pour plusieurs catégories socio-professionnelles ce qui aura ajouté aux dépenses de l’état encore 10 à 13 milliards d’euros en 2016.  Il semble, donc, que l’on a totalement abandonné le fameux « plan de 50 milliards d’économies ». Et comme les hypothèses de croissance (1,3% en 2016 et 1,1% en 2017 – CO-REXECODE) sortent déjà du cercle du réel, il est fort probable que le déficit de la France sera supérieur à celui du début du mandat de M. Hollande.

On pourrait prendre d’autres promesses pour les passer à la paille de fer du réel. Ce que l’on trouvera c’est que M. Hollande a menti à ceux qui l’ont élu -les fonctionnaires, l’intelligentsia de gauche (il n’y a d’ailleurs pas une de droite …), les bobos de gauche habitant les beaux quartiers de Paris ou ses banlieues chic, la « diversité », et d’autres. Certes, les promesses faites n’engagent que ceux qui les écoutent : les fonctionnaires qui doivent se serrer la ceinture, l’intelligentsia de gauche qui se trouve maintenant approuver ses actions militaires (néocolonialistes ?), les bobos de gauche (classe moyenne) qui croyaient que les hausses d’impôts étaient réservées à Mme Bettencourt ou  aux Messieurs Pinault ou Arnault. Quant à la « diversité » elle a reçu « dans les dents » le mariage pour tous et la théorie du genre … La conséquence de la trahison de ses électeurs a été simple : il a fait perdre à la gauche la quasi-totalité des régions de la métropole et réduire, ainsi les prébendes des caciques socialistes vivant autour d’elles … le Sénat et constituer ainsi un pôle de résistance à l’aventurisme juridique et/ou constitutionnel … et a transformé le parti socialiste (cette réminiscence d’un passé glorieux commencé par la séparation d’avec les communistes en 1921 …) en quasi-secte qui reviendra après les prochaines élections législatives laminée et réduite à autant de députés que ceux du FN (ou peut-être un peu plus nombreux …).

Mais la promesse qui avait créé une espérance parmi les moins bien rémunérés et les chômeurs, « inversion de la courbe du chômage » est celle qui démontre que l’on ne peut pas, en économie de marché, faire n’importe quoi.  Non seulement il n’y a pas eu « inversion de la courbe » mais depuis 2012 le nombre total des chômeurs est passé de 4,25 millions à 5,3 millions : 1.000.000 chômeurs de plus (soit presque deux fois plus que pendant le mandat Sarkozy et de la crise connue). Et ce nonobstant les dizaines de milliers d’emplois fictifs (appelés « aidés » ou « d’avenir » ou autres ejusdem farinae …). Et quand on sait que la France ne peut stabiliser le chômage que si elle dispose d’une croissance de son économie d’au moins 1,9% (productivité augmentant de 1,5% l’an, population active augmentant de 1% l’an - voir la loi d’Okun…) on ne risque pas de se tromper en disant qu’à la fin du mandat de François Hollande la France aura dépassé les 6,0 millions de chômeurs. Ne le savait-il pas ? Son cabinet plein d’énarques distingués ne lui a rien dit ? Peu probable, il le savait, il a menti.

Le résultat de ses mensonges est l’accélération du déclin du pays. Aussi parce que des forces vives le quittent. « Un indicateur frappant de ce qui se passe aujourd’hui est l'émigration massive que le pays a connu au cours de la dernière décennie, avec près de 2 millions de citoyens français qui ont choisi de quitter leur pays pour tenter leur chance en Australie, Brésil, Canada, Chine, États-Unis et dans d'autres lieux. Le dernier exode collectif de France s’est produit pendant la Révolution française, quand une grande partie de l'aristocratie attendait (en vain) le retour du roi. L’émigration d'aujourd'hui n'est pas politiquement motivée, elle est économique. Cette population se compose de façon disproportionnée (sic) de jeunes - 70% des migrants ont moins de 40 - et d’individus hautement diplômés, qui font leurs études en France mais offrent leurs compétences ailleurs » (Pascal Bruckner, Antidoxe, mars 2014). On n’a pas à s’étonner quand on sait qu’environ 30 millions de français groupés dans env.12 millions de foyers fiscaux reçoivent plus de 65 milliards d’euros via 15 types d’allocations familiales et subventions diverses (https://www.caf.fr/sites/default/files/cnaf/Documents/DCom/Presentation/comptes_financement/Comptes%20combin%C3%A9s%20de%20la%20branche%20Famille_2015.pdf). Pourquoi rester en France quand l’état prend env. 57% du PIB (13% de plus qu’en Allemagne) pour entretenir sa boursouflure et abonder les revenus de ceux qui ne contribuent pas, proportionnellement, à ce même PIB ?

 

 

 

 

 

(http://www.cnis.fr/files/content/sites/Cnis/files/Fichiers/colloques/2016/documents_complementaires/DC_2016_colloque_cnis_depenses_publiques_france_strategie.pdf).

Et toujours la vulgate socialiste. Prendre l’argent là où il se trouve (chez les riches) : (a) un peu plus de la moitié des français ne payent pas d’impôt sur le revenu (19 millions vs 37 millions, presque 2 millions de foyers ont été ajouté par le gouvernement de  M. Hollande), (b) presque la moitié des français perçoivent une allocation, (c) le total de l’impôt sur le revenu collecté par l’état est d’environ 75 Milliards d’euros et (d) … le total des aides versées est de 67 Milliards d’euros ... En clair, l’état français subventionne 12 Millions de foyers fiscaux à raison d’environ 6.250 €/an et y consacre presque  la totalité de l’IRPP !

La promesse de M. Hollande était simple et claire : redresser les comptes du pays en deux ans. Redresser la France en deux ans ? N’importe quoi. Pendant ces quatre dernières années on a appauvri encore le pays car tant que la moitié des foyers fiscaux sont exemptés de payer quoi que ce soit (mais on parlera de patriotisme aux autres …) détruisant ainsi le lien entre le citoyen et la société, tant qu’il y aura dans le pays plus de 6 millions de chômeurs, des assistés divers et plus de 2 millions de personnes émargeant aux budgets d’associations (presque, exclusivement de gauche) tant qu’il y aura 7% d’absents permanents à l’Education Nationale ou parmi le tiers des employés de certaines entreprises (voir les services piste et/ou bagages de l’Aéroport de Paris) qui se portent pales pendant le ramadan mais prennent leurs vacances ensuite … tant que le service de la dette absorbe, pratiquement, le total de l’impôt sur le revenu … rien ne changera.  Si, quand même : le déclin s’accélérera.

Ce qui précède nous fait comprendre pourquoi les ténors de la droite ont préféré discuter l’autre soir des choses et d’autres et, surtout, transformer le débat en réquisitoire contre  N. Sarkozy. Ce qui est hallucinant c’est de voir cinq ténors, tous ayant été nommés ministres par ledit Sarkozy faire montre d’un toupet sans borne : il faudrait, disent-ils, leur faire confiance, à eux, pour redresser le pays. A qui ? A la confédération des mous -Juppé qui a baissé son pantalon en 2005 quand  2 millions de français ont manifesté contre la réforme de la retraite, Bayrou –nommé la girouette- qui a contribué à la victoire de François Hollande en 2012, Bruno le Maire qui a présenté un programme de plus de 1.000 pages et dont le slogan de campagne est « je serai un président honnête » (ce qui en dit long et révèle que l’on croit vivre dans une république bananière …), à Fréderic Poisson, député de base dont le seul mérite est d’être allé deux fois à Damas pour voir le bourreau du coin ? A qui faire confiance ? Au peuple ? Marine Le Pen et Jean-Louis Mélenchon (les deux « hors système ») cumulent 40 à 45 % des intentions de vote : faut-il changer le peuple ? (Brecht).

Le déclin du pays est écrit sur les murs. Alors ? Y a-t-il moyen d’échapper à l’inexorable décomposition qui, par une spirale descendante, risque de conduire non seulement à la disparition de l’économie de la France mais de la France tout court ? Selon la deuxième loi de la thermodynamique, il n'y a pas de processus réversible dans la nature. Rien ne peut revenir exactement à son état d'origine. Le dernier homme providentiel (De Gaulle) avait remis la France sur les rails du progrès. Ses épigones, de droite mais surtout de gauche, ont détruit systématiquement ce qu’il a fait et, à part de s’accrocher au pouvoir  s’illustrent par l’imposture d’occuper les fonctions qu’ils accaparent (MB, juin 2016). Et, aujourd’hui, celui qui s’accroche au pouvoir c’est celui qui a menti tant et plus aux français et qui ne le lui font plus confiance (neuf sur dix).

L'inexorabilité du déclin.

Mais qui sait … ce bon peuple de France, il ira encore à la Bastille, cette fois-ci pour la détruire à nouveau au lieu de fêter son départ pour le pays de cocagne qu’on lui avait promis, là où règne la justice et l’égalité, où on prend aux riches pour donner aux pauvres et où chaque jour ont dit que demain on va raser gratis …

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 08:24

Mideast peace was my religion, I’m an atheist now.”

(Aaron David Miller, 2010)

 

Depuis six jours toute la « media-sphère » de la plus petite chaîne de TV et jusqu’aux radios les plus écoutés, ont présenté comme événement de l’année les obsèques de Shimon Peres, un des pères fondateurs d’Israël. Prenant exemple sur Mr. Obama, le ban et l’arrière ban du monde politique international s’est précipité à Jérusalem pour assister à la mise en terre de celui qui incarnait la face « paix » d’Israël tout en ayant contribué, plus que tout autre, à rendre ce pays invincible dans toutes les guerres que les pays arabes lui ont portés. Tout le ban sauf les gens sérieux : les dirigeants de la Russie, de la Chine, du Japon et/ou de l’Inde. Tout le ban sauf les dirigeants des pays avec lesquels Israël a des traités de paix.

 

Ils sont venus, ils sont tous là … y a même Giorgio, le fils maudit … Le fils maudit ? On avait le choix entre Obama et Abbas. Mais pourquoi sont-ils tous venus ? Pour Shimon Peres ou pour Israël ?

 

Ils sont venus pour Shimon Peres mais aussi, mais surtout, pour faire comprendre à Israël qu’ils avaient chéri le pacifisme du défunt. Et souligner, ainsi, leur souhait de voir Israël se départir de sa politique tenace de refus d’envisager un suicide. Car, faire ce que la « communauté internationale » souhaite, c’est à dire accepter les conditions génocidaires des palestiniens, n’est rien d’autre que préparer le suicide d’une nation, la disparition à terme du seul pays démocratique du Moyen Orient.

 

A tout seigneur toute honneur : M. Obama dont les premières paroles notaient la présence de Mahmoud Abbas pour dire que « le travail n’est pas encore fini ». L’homme qui, dans une thèse de doctorat passée à l’Université Patrice Lumumba à Moscou (haut lieu de la formation des cadres étrangers nécessaires à une révolution mondiale ou à la destruction des pays capitalistes) mettait en doute le nombre de victimes de la Shoah en assurant qu’il y a eu collusion entre certains juifs représentatifs et les nazis. L’homme qui, plus tard, a assuré la logistique financière de l’assassinat des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich (1972). L’homme devenu Président d’une Autorité Palestinienne avec un mandat de quatre années et qui dure depuis onze ans. L’homme qui préside à l’inauguration de rues et places à Ramallah en leur donnant des noms des « martyrs » (terroristes palestiniens morts en action contre Israël). L’homme qui a déclaré que les palestiniens ne reconnaîtraient jamais Israël comme «état juif ». L’homme qui, tout en réclamant la création d’un « état palestinien » a prononcé d’avance qu’il sera « judenrein ». M. Obama, un idéaliste soixante-huitard nourri aux concepts philosophiques d’un mentor communiste (Franck Marshall Davis) et d’un prédicateur antisémite (Jeremiah Wright) a utilisé sept années de ses deux mandats à tenter de tordre les bras d’Israël pour qu’elle fasse des « concessions pour la paix ». Concessions contre lesquelles, Shimon Peres s’est opposé sa vie durant. Contradiction ? En état de président « lame duck » sa présence à Jérusalem a relevé ce qu’il voulait : donner à Mahmoud Abbas ce qu’il souhaite. Un état ? Les palestiniens auraient pu l’avoir entre 1948 et 1967 si les pays arabes l’avaient voulu. Ou après la signature de l’accord de paix entre Israël et l’Egypte. Ou cinq années après « Oslo » Ou pendant les négociations de Camp David en 2000. Ou  en 2008 – l’offre dite « Olmert » M. Obama fait semblant de ne pas comprendre que ce que M. Abbas souhaite c’est plutôt la disparition d’Israël que la création d’un Etat. Au fait, il y a déjà un à Gaza, on voit ce qu’il est devenu. Et les funestes accords d’Oslo (négociés par Shimon Peres, au départ, sans que Itzhak Rabin, premier ministre soit au courant) ont accordés aux palestiniens de M. Abbas une autonomie complète dans une zone de la Judée et la Samarie (zone A) et une autonomie partagée dans une autre zone (zone B). Tant et si bien que plus de 90% des palestiniens de la « Cisjordanie » vivent sous l’autorité de M. Abbas.

 

Mais il n’y avait pas que M. Obama. Il y avait le Prince Charles délégué aux enterrements en Israël : deux visites pendant les 68 années d’existence d’Israël, la première pour les obsèques de Rabin, la deuxième pour celles de Shimon Peres. Mais ces deux visites font infiniment plus que pour le reste de la famille royale britannique : zéro visites, aucun membre de cette famille n’a mis ses pieds sur la terre sainte depuis le renouveau d’Israël. Pourquoi est-il venu ? Mystère.

Il y avait aussi Mme Mogherini, ancienne membre des jeunesses communistes italiennes, devenue « ministre des affaires étrangères de la communauté européenne » Et qui, à ce titre, n’a jamais perdu une occasion de condamner Israël pour ceci ou pour cela ni de prendre la défense des pauvres palestiniens auxquels la communauté dispense, bon an, mal an, plus d’un demi-milliard d’euros. Argent dont une partie se retrouve dans les coffres de la direction corrompue de l’Autorité Palestinienne. Et de M. Abbas.

 

Et puis les autres. Ceux qui se sont pressés à Téhéran pour signer des contrats après que l’on ait accepté que l’Iran dispose, dans dix ans ou plus tôt, de la « bombe ».

Regardez la Ségolène, à Téhéran, attifée comme il se doit quand une femme rencontre des hommes …

Le bal des faux-c..s

Et aussi le couple Hollande – Sarkozy qui semble s’être retrouvé avec une certaine complicité.

Le bal des faux-c..s

Et ils sont venus tous pour dire et redire que le «statu quo est insoutenable» entre Israël et les Palestiniens. Ce qui se révèle comme étant le contraire. Israël prospère économiquement et noue des relations avec des pays arabes qui ne considèrent plus la « question palestinienne » comme l’alpha et l’oméga de leurs préoccupations. Les Palestiniens qui souffrent encore et toujours l'absence d’un leadership honnête, démocratique et compétent. Tant que cela se perpétue, le statu quo convient très bien à Israël.

 

Ce que les cerveaux d’acier du monde qui donnent des conseils à Israël ne comprennent pas (ou ne veulent pas admettre) c’est que M. Obama a été nul en politique étrangère, et que M. Netanyahu est un Premier ministre israélien dont les succès sont multiples et certains même extraordinaires. En Asie, en Afrique, en Amérique latine, la diplomatie d'Israël conquiert des positions de première main. Pratiquement tous les leaders du Moyen Orient pensent qu’Israël est plus intelligent et plus fiable que M. Obama. Et comme le prestige américain à travers le Moyen-Orient s’est réduit come une peau de chagrin pendant la présidence de  M. Obama, le prestige d'Israël - même parmi les gens qui la détestent - a augmenté. Le « reset » d’Israël avec la Russie, contrairement à celui d’Obama, est effectivement opérationnel. L’orientation vers l'Asie, pivot d’une orientation parallèle qui garde Israël prisonnier de la volonté  de l’Europe (pro-palestinienne, anti-israélienne, parfois antisémite) se matérialise de jour en jour : la Chine et l’Inde offrent à Israël des territoires d’expansion sans équivalent. De plus, Israël est plus crédible que l’Amérique de      M. Obama : ses « lignes rouges » sont prises comme telles et par la Russie et par les forces antagonistes à l’œuvre au Proche Orient. A comparer avec les « lignes rouges » de  M. Obama qui se sont révélées n’être que des vœux pieux dont personne n’a l’air d’en tenir compte. L’essentiel de ces succès est l’œuvre de M. Netanyahou qui, comme il se doit, est vilipendé, en veux-tu en voilà, par toute l’Europe et par une partie d’Israël.

 

Ils sont venus … tous des faux-c…s assurant Israël de leur solidarité et qui, dès qu’une guerre provoquée par les palestiniens appelle une réaction forte d’Israël, la condamne car la force utilisée est « disproportionnée ».

 

Ils sont venu … ils étaient tous là. Pourquoi ? Pas un mot des 500.000 morts en Syrie (à 200 km de distance …). Pas un mot pour Alep qui n’est rien d’autre que la Guernica du 21ème siècle. Plus de 5.000 résolutions de l’ONU depuis sa création dont une majorité concernant Israël, pas une seule condamnant des pays arabes. M. Asad fait comme M. Poutine à Grozny, en Tchétchénie : pas une pierre au dessus d’une autre et tout syrien mort est un bon syrien.

 

Quant à l’Europe … lisons ce qu’écrit Yousef Al-Qaradawi, un des leaders de l'UOIE (Union des organisations musulmanes en Europe) dont la branche française est l'UOIF (Union des organisations musulmanes en France) : «Avec vos lois démocratiques, nous vous colonisons. Avec nos lois coraniques, nous allons vous dominer. "

 

Puisque tous les donneurs de conseils qui sont venus pour enterrer Shimon Peres n’y pensent ni à Grozny ni à ce que dit M. Al-Qaradawi, imaginez ce que cela donnerait si Israël perdait une guerre.

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 19:54

 

 

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 19:33

La France, médusée, vient d’apprendre que son président normal « n’a pas eu de bol » avec le chômage. Sa boîte à outils et les astuces dignes d’un garçon de coiffeur (profession, par ailleurs, éminemment respectable) consistant à distribuer larga manu des subventions et des emplois aidés, surtout dans la fonction publique, n’ont pas encore réussi à « inverser la courbe du chômage ». Certes, il en avait fait de cette promesse une condition sine qua non pour une nouvelle candidature aux élections présidentielles de 2017. Mais, comme un de ses prédécesseurs nous l’a appris, « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent … ». En se donnant un peu de mal, il pense qu’il pourra faire oublier aux français que pendant les quatre premières années de son mandat on a ajouté plus d’un million de chômeurs pour le prix de plusieurs milliards, dont la France ne dispose pas et qui donc ont fait, entre autres, exploser la dette du pays. 2.137 milliards d’euros, les quatre premières années du mandat du président normal étant responsables de plus de 300 milliards d’euros. Et on compte… à raison de 2.655 €/seconde autant dire 230 milliards d’euros tous les ans pour culminer (actuellement) à 97,5 % du produit national brut. Ce qui  a fait dire à l’homme « à la marinière » que le bilan de Monsieur Hollande n’est pas défendable et qu’il ferait mieux de retourner à ses fonctions de secrétaire du parti socialiste … Bigre ! On va entendre l’autre héraut de la gauche (Monsieur Melenchon) dire lui aussi pis que pendre de notre ouvrier qui trainaille sa boîte à outils ne sachant pas quoi faire avec.

Parce que gestion socialiste, parce que « problème de l’intégration », parce que attentats multiples faits par des enfants de la République, une des sources des richesses de la France se tarit à grande vitesse : les nouveaux investissements directs étrangers (IDE) en France ont chuté de 77 % en 2013 (première année de mandat socialiste), pour tomber à 5,7 milliards de dollars, soit 4,1 milliards d'euros à l’époque, selon les données publiées par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) ; la tendance est restée la même pour 2014 et 2015, le nombre de projets étrangers ayant diminué d’environ 5% l’an. Regardez le graphique qui suit :

Pauvre France

Si en 2010 le nombre de projets d’investissements étrangers était identique en France et en Allemagne, en 2014 il était en France inférieur de 7% et en 2015 d’au moins 12%. Pendant la même période l’Union Européenne voyait les investissements étrangers augmenter plus de 40%. Gestion socialiste, « problème d’intégration », attentats multiples faits par des enfants de la république. Mais il y a eu pire : le nombre d’emplois créés par les investissements étrangers qui étaient de l’ordre de 30.000 en 2010 s’est réduit, comme une peau de chagrin, à environ 12.500 en 2015. En clair, les entreprises étrangères semblent encore prêtes à investir en France, mais pas à embaucher.

On va encore me taxer de « déclinologue » … Ce qui est hallucinant c’est de voir que le président normal (il est passé par HEC, cependant …) laisse le pays sans direction forte ni projet d’importance. Il gère le quotidien et son quotidien est surtout composé des chicaneries « Macron,Valls, et autres » auxquels s’ajoute maintenant l’homme à la marinière dont le programme pour changer la situation de la France commence par la nationalisation d’une banque qui devra faire des investissements. Bon Dieu, ils ont donc oublié Mitterrand et le Crédit Lyonnais qui a coûté à la France pas loin de 150 millions d’euros ? Quant au reste des mesures qu’il propose, on les croirait tirées d’un programme rédigé par M. Chevènement à la fin des années 1970.

Mais, comme il faut choyer la base socio-professionnelle des socialistes, on augmente le nombre de ceux qui émargent au budget de l’Etat : 6.179.000 à fin 2013 (SIASP, DADS, INSEE, etc.,) quelques 3% en plus pour fin 2015 soit 25% du total des emplois du pays : quand vous marchez dans la rue sachez que un sur quatre de ceux que vous croisez est un fonctionnaire et ajoutez encore un sur 5 qui est un chômeur. Et on voudrait que la France s’en sorte … Sisyphe n’avait pas réussi … Il y aurait peut être une raison à cela : de 2012 à 2015 le nombre de salariés du secteur marchand est resté constant mais le nombre de ceux qui émargent au budget de l’Etat a augmenté de quelque 250.000 soit 4% du total 1% tous les ans …

Pauvre France


Il y aurait, peut-être une autre raison à tout cela. Les rares études (universitaires ou pas) qui sont publiées depuis quelques années, disent toutes la même chose : la « diversité » consomme plus de produit national brut que ce qu’elle produit. Maurice Allais (prix Nobel …) estimait que, « lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an. Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle. Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop »

 De plus, une partie de l'islam déteste tout ce qui touche à notre culture. Il estime que nous sommes corrompus, que nos femmes se promènent à moitié nues, que nos libertés conduisent à la licence. Il veut détruire nos idoles, nos libertés, et tous ce que nous représentons. A la lumière de ce qui précède on comprend qu’il tiendrait du miracle que ceux avec lesquels les socialistes nous imposent de « vivre ensemble » ne représentent pas un poids énorme pour les comptes du pays. Ce n’est pas une coïncidence. Vos avez dit Sisyphe ?

Depuis janvier 2015 il y aurait une autre raison au peu d’empressement des étrangers pour créer de emplois en France. Tant que nos gouvernants refusent obstinément d’admettre que le terrorisme qui sévit dans les rues de Tel-Aviv et ce qui arrive à Orlando, San Bernardino, Madrid, Londres, Mumbai, Paris ou Nice ont la même racine et s’est doté des mêmes moyens pour conquérir le monde, rien ne changera pour nous en France. La « logique » absurde et dangereuse selon laquelle dans le pays ou « coule le lait et le miel » il suffirait d’un "processus de paix", pour que la paix s’installe tandis que les autres actes de terrorisme doivent être acceptés et vive avec (Manuel Valls) se voit tous les jours s’opposer un démenti sanglant. Mais il y a pire. Tant que le taux de natalité dans l'Union européenne est de 1,6 enfants par famille « indigène », tandis que le taux de natalité musulman moyen est de 3,1 par famille. Il ne faudra donc pas long temps pour que l'Union européenne ait une majorité musulmane. Oui, le ventre des femmes musulmanes est une bombe à retardement pour la laïcité et le progrès économique de l’Europe. Vivre ensemble ? Comme si l'Europe pourrait être à la fois une démocratie et un continent laïque », Ce qui après l’attentat de Nice a conduit d’aucuns à imaginer une solution : nous pourrions peut-être proposer de diviser l'Union Européenne en deux régions: l'une, européenne laïque et l’autre un califat islamique. C’est au fond ce que l’on propose de mieux à Israël …

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 08:59

Le Pape François a dit : «Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je ne vois tous les jours que des violences, même en Italie: celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre… et ce sont des catholiques baptisés! Ce sont des catholiques violents. Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. Non, les musulmans ne sont pas tous violents, les catholiques ne sont pas tous violents. C'est comme dans la macédoine, il y a de tout… Il y a des violents de cette religion…»

Nonobstant le respect que l’on doit au saint Père on ne peut s’abstenir de qualifier sa réponse non seulement d’absurde mais aussi de totalement irresponsable eu égard à ce qui se passe aujourd’hui en Europe (et surtout en France). Prétendre à l’équivalence entre la « violence domestique » et les assassinats immondes perpétrés au nom de l’islam c’est accepter une forme de soumission résignée. De plus, quand il s’agit -dernier en date- de l’égorgement d’un prêtre pendant qu’il officiait la messe, on reste pantois devant l’inconscience du propos papal. Mais s’agit-il vraiment d’inconscience ?

Commençons par ce qui crève les yeux d’un aveugle : nous assistons à la reconquête de l’Europe par l’islam. Et face aux moyens, surtout démographiques, utilisés par « les minorités agissantes » qui, tout en prêchant la « religion de paix et d’amour » tuent, égorgent, massacrent, on devrait voir, normalement, se soulever les peuples d’Europe pour défendre leurs valeurs judéo-chrétiennes comme ils l’ont fait à Poitiers (732) ou devant les murs de Vienne (en 1529 et 1683).

Mais on ne le voit pas. L’islam va conquérir l’Europe parce que l’Europe a décidé que la paix (espérée) en tant que dhimmi vaut mieux qu’une guerre « de religion ». Et pour cela, à commencer par le Pape et jusqu’au dernier acteur des media, on montre que la « collaboration » est non seulement possible mais souhaitable. Et c’est ainsi qu’à chaque attentat on commence par instiller l’idée que l’auteur est un déséquilibré avec des antécédents psychiatriques mais qui, néanmoins, était un bon garçon, sur la foi de ses amis et de sa famille. Nice : dès premiers jours, avec 84 personnes assassinées et 200 blessées, ce qui a constitué les premiers « éléments de langage » résonnait sur tous les média « ce fut un acte d’un déséquilibré, « loup solitaire » sans liaison avec Al-Qaida ou l’état islamique ». On essaye d’amener les gens à ne pas voir la réalité à un tel point que la police allemande, au moment d’un des cinq attentats commis en une semaine, a déclaré « aucune liaison avec des groupes terroristes n’est soupçonnée » La police allemande doit avoir raison : un musulman avec une machette qui crie Allahu Akbar en tuant un « infidèle », on n’a jamais vu cela … 

Voilà qu’au nom d’une religion « de paix et d’amour » on a apporté au monde du 20ème et 21ème siècle le bonheur du détournement des avions, les attentats suicides, l’éradication de communautés chrétiennes en Orient, la destruction de plusieurs états, la mort de plus de 450.000 personnes en Syrie et Irak et, en tout, 40 pays musulmans sur un total de 57 qui sont en guerre, entre eux ou avec des voisins. Vous avez dit « religion de paix » ? Avez-vous pensé, quand vous passez des heures dans un aéroport avec des contrôles divers et multiples que cela est dû à la contribution des soldats de l’islam au bonheur de l’humanité ? Avez-vous pensé que cela coûte des milliards et des milliards au monde qui n’a pas les moyens d’en faire disparaître la faim ou les maladies les plus graves ?

Le fait que l’Europe ait décidé de ne pas se battre contre l’envahisseur donne la possibilité à ce dernier de conquérir sans coup férir … C’est ce qui fait dire à Victor Orban (premier ministre hongrois, vilipendé par une bonne partie de l’Europe, car ce n’est pas un parangon de la démocratie) que « la cause du problème de la repopulation de l’Europe par des musulmans ne se trouve pas à Mecque mais à Bruxelles » C’est le moment où il faut dire « tous les musulmans ne sont pas des terroristes » Certes, mais la dernière enquête d’opinion de PEW indique que dans une population musulmane quelconque (en Asie, au Proche Orient, en Europe) on peut compter que 5 à 7% soutiennent les « thèses » de Al-Qaida ou de l’Etat Islamique. Dans cette proportion tous les individus ne passent pas à l’acte. Mais cela crée un terreau sur lequel prospèrent les cohortes disposées à détruire le monde dans lequel ils vivent et dont ils ont profité (éducation, santé, logement, etc.,).

On devrait aussi réfléchir à ce que d’aucuns appellent « la règle des nombres de l’islam » - plus le nombre de personnes d’une communauté augmente, le % de ceux qui constituent le « terreau » augmente et, statistiquement, le nombre d’actes de folie ne peut qu’augmenter. Le drame c’est que même si l’on arrête l’immigration de musulmans dans un territoire donné, la croissance naturelle d’une population existante conduit aux mêmes effets. Surtout parce que le taux de fécondité en Europe (moyenne) est 1,6 enfants par femme « indigène » tandis qu’il est de plus de 3 pour les femmes musulmanes. Souvenons-nous de la prophétie apocalyptique de feu M. Boumediene qui en 1974 déclarait à la tribune de l’ONU « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire » ou de celle de M. Kadhafi (grand ami de la France pendant un temps) qui en 2006 éructait « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! » Car, pour lui, il y avait déjà 50 millions de musulmans en Europe – sans compter l’éventuelle adhésion de la Turquie. La conclusion est écrite sur le mur : au fur et à mesure de la croissance des populations musulmanes en Europe le nombre d’attentats individuels ou massacres collectifs ne pourra qu’augmenter. Ce qui amène à un constat simple : l’islam ne terrorise pas l’Europe en raison de sa force mais parce que on le lui permet.

Mais, démographie aidant, viendra un jour où la population musulmane sera majoritaire en Europe : la démocratie -un homme, un vote- conduira sans doute à des gouvernements dominés par l’islam. Et la démocratie ? Souvenons-nous de la profession de foi de l’éminent démocrate turc, Monsieur Erdogan (2010) : « La démocratie est comme un tramway, il va jusqu'où vous voulez aller, et là vous descendez » Le reformatage en cours de l’état turc dont l’héritage laïc de Kemal Pacha est détruit méthodiquement pour être remplacé par la loi de l’islam est là pour préfigurer l’avenir de l’Europe. Monsieur Erdogan descend du tramway de la démocratie.

En attendant, en France plus que dans tout autre pays, des musulmans tuent au nom d’Allah des infidèles : des caricaturistes, des militaires, des enfants parce que juifs, des clients d’un hyper marché (ces deux catégories naturellement oubliées dans les messages de solidarité des représentants des musulmans de France), des spectateurs à des manifestations culturelles et/ou nationales. La violence, qui dans tout Etat de droit est son monopole exclusif, est confisquée par les épigones du prophète. Tandis que l’Etat se rend complice en essayant de laver les cerveaux des gens jusqu’à leur intimer de « vivre ensemble » le temps d’une manif, le temps d’une nuit à la République. En attendant le prochain attentat. « Vivre ensemble » ?  Le tout sur fond de déliquescences avancées. L’Etat ? Sérieusement ? Lisons François Kersaudy (le Point) : « François Hollande était fait pour être président comme DSK pour être archevêque ; le Premier ministre contrôle mal ses nerfs, ses ministres, sa majorité, sa politique, son ambition et sa communication ; la ministre de l'Éducation est aussi fâchée avec l'enseignement qu'avec les accords du participe ; le ministre des Affaires étrangères est très mal à l'aise dans ses nouvelles fonctions, au point de confondre Bachar el-Assad et Saddam Hussein ; la ministre du Travail connaît bien mal un Code du travail qu'elle va pourtant enrichir de 400 pages supplémentaires ; le ministre de l'Intérieur, piqué au vif, se met à porter plainte contre une policière placée sous ses ordres …. l'ancienne compagne du chef de l'État n'a pu devenir ministre de l'Écologie qu'à la faveur du remplacement de la deuxième maîtresse du souverain par une troisième maîtresse en titre ; le ministre délégué au Budget cachait son propre budget à l'étranger ; la ministre de la Justice avait autant d'antipathie pour les prisons que de sympathie pour les prisonniers ; une partie des députés socialistes étant idéologiquement hostile à l'autre partie, la majorité parlementaire s'est montrée hors d'état de légiférer rationnellement sur les questions essentielles de sécurité, du travail, de l'immigration et de l'incontinence budgétaire … »

Et on voudrait que l’Etat empêche les attentats …  Vivre ensemble ? Avec des morts vivants qui se font exploser au milieu de groupes d’infidèles pour tuer un maximum ? Ce qui est, de plus, affolant, c’est de voir que l’on ne veut pas admettre que les attentats d’Orlando, de San Bernardino, d’Istanbul, de Madrid, de Londres, de Tel Aviv, de Bombay, Paris ou Nice ont une racine commune qui s’appelle l’islam. On a beau vouloir ignorer la réalité, on a beau vouloir endormir les gens avec les fadaises des gouvernements qui ont abdiqué de leur tâche première (assurer la sécurité des populations), rien n’y fait. L’islam, avec la complicité des élites qui ont commencé par construire « l’Eurabia » (Bat Ye’or) avance en Europe d’une manière implacable.

L’Europe (la France) file un mauvais coton.

Youssef al-Qaradâwî, prééminent théoricien de l’islam ayant le droit d’émettre des fatwas en a publié une (2003) – « L'islam retournera en Europe en conquérant et en vainqueur après avoir été expulsé deux fois. ... L'avenir appartient à l'islam et la religion d'Allah vaincra toutes les autres religions. » En attendant que la nation musulmane soit victorieuse et conquière le monde entier. Jusque là (Manuel Valls) « on doit vivre avec le terrorisme islamiste »

 Et pour que l’on ne l’oublie pas, l’état islamique rappelle ses exploits récents : si vous ajoutez les attentats en Irak, en Syrie, vous trouverez plus de 2.000 personnes trucidés en moins d’un an. Au nom de la religion de paix et d’amour en route pour la conquête du monde.

Le pape a dit ...
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 07:45

 

Ce que l’on sait et ce que l’on sait moins : le BREXIT, la guerre des « toilettes multi-genre » qui occupe M. Obama, sa plus parfaite mauvaise foi pour justifier l’interdiction de lier le terrorisme actuel à l’islam, l’Europe de Mme Merkel, qui a sous-traité le problème de l’immigration de plus d’un million de personnes venant des états faillis arabes au dictateur turc, bref, les grands soucis de l’humanité.

Cela étant, il faudrait se souvenir du mot de Charles Péguy « Il faut toujours dire ce que l'on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l'on voit. (Pensées, p.45, Gallimard, 1934).

Tout d’abord le BREXIT : en moins d’une semaine on a dit tout et son contraire. Pas seulement les « pisseurs de copie » spécialistes en toutes choses et qui se pavanent sur les écrans de télévision ou sur les ondes des radios pour laver  les cerveaux de ceux qui les regardent (ou les écoutent) encore. En résumé, on nous explique que c’est les « vieux croutons, les petits blancs » des campagnes éloignées des villes multiculturelles qui ont eu la majorité. Sans doute, des millions d’anglais « de souche » en ont marre de voir les immigrés de Madame Merkel qui ne restent pas en Allemagne venir dans le pays de Thackeray et de Shakespeare  et qui, sans même parler le patois local, obtiennent des avantages matériels que les générations montantes ne peuvent même pas imaginer. Des millions voient un système de santé qui se délite à grande vitesse dans la contradiction évidente entre le nombre grandissant de ceux qui obtiennent des droits et la maigreur des fonds disponibles au gouvernement. C’est sans doute une des raisons majeures pour le vote favorable au BREXIT. Ce faisant, on aurait tort à ne comprendre le sursaut anglais devant une construction européenne oppressive, imposant des normes et des contraintes, dirigée par des élites restant à l’abri de fonctions non électives et sur lesquelles les citoyens européens n’ont aucun pouvoir. Certes, c’est vrai pour tous les citoyens européens, il suffit de voir ce qui se passe en Autriche, au Pays-Bas, en Pologne ou en Hongrie. Mais les anglais … une race à part. Quand l’Europe entière s’est donnée au Troisième Reich, les seuls à dire non on été les anglais. Et cela est resté gravé dans le ADN de l’Angleterre : « Chaque fois qu'il nous faudra choisir entre l'Europe et le grand large, nous choisirons le grand large» (Churchill, 4 juin 1944). Voilà les deux causes majeures du vote d’une majorité d’anglais en faveur du BREXIT.

 Le monde brûle, l’infâme politique de M. Obama en Syrie est la deuxième cause majeure de la mort de plus de 400.000 personnes et le déplacement de plus de 8 millions de personnes. La première cause étant constituée par la barbarie propre à l’islam, religion dans laquelle on se tue depuis presque mille-cinq-cents ans entre shiites et sunnites. Et l’Administration américaine, adepte de la « politique du genre » n’a pas de sujet plus important à traiter que l’obligation pour des lieux publiques  (écoles entre autres) de faire disparaître la séparation homme-femme. Et voilà, sur le territoire américain, la « guerre des toilettes » qui fait rage. Sujet d’une importance extrême pour M. Obama. En revanche, après le massacre d’Orlando perpétré par encore un « soldat du califat » (comme à Fort Hood, comme au marathon de Boston, comme à San Bernardino) M. Obama, avec les contorsions dialectiques et les questions à caractère rhétorique dont il a l’habitude de fleurir ses discours a démontré (croit-il) qu’il n’est pas nécessaire d'accoler « islam » ou « islamiste » au mot terroriste car cela, d’abord, ce n’est pas vrai et, ensuite, cela ne règle en rien le problème. Et, avec l’hypocrisie qui lui est coutumière il a martelé haut et fort que le vrai problème est la facilité d’acquérir des armes aux Etas-Unis. Son « combat » contre le 2ème Amendement (le droit de chaque citoyen de détenir une arme pour se défendre, y compris face au gouvernement) étant un cause perdue depuis bientôt huit ans, il continue à faire feu de tout bois. Jusqu’à donner la possibilité à de plus en plus de gens de comprendre que non seulement il ne veut pas lutter contre le terrorisme islamiste (quelque soit l’endroit où il sévit) mais que chaque fois que cela lui été possible il a pris son parti : son aide à l’accession des Frères Musulmans au pouvoir en Egypte est l’exemple le plus clair.

Mais le cancer du « politiquement correct », du « non dit » pour ne pas s’aliéner les masses musulmanes a métastasé. L’Europe, sous les coups de butoir d’un dictateur qui réussit à détruire le caractère laïque d’un pays de 75 millions d’habitants, d’un côté, dans les conditions « objectives » de la présence de millions et des millions de musulmans, d’un autre côté, dont le souhait d’intégration est négatif (« à Cologne des femmes ont été agressées sexuellement car provocantes pour les jeunes immigrants venant du Moyen Orient ») pense trouver son salut dans une Eurabia qui se crée à marche forcée. Peu importe ses fondements « judéo-chrétiens » - on les jette à la rivière. « C’est une mentalité nouvelle qui a vu le jour pour qui la démocratie est devenue synonyme de relativisme culturel, la nation de xénophobie et de racisme, l’Europe et l’Occident étant eux-mêmes considérés, peu ou prou, comme les responsables de toux les maux de l’humanité » (J-P. Le Goff, Malaise de la Démocratie, 2016).

Et on est prêt a sacrifier, pour la deuxième fois, pendant que les pays du Moyen-Orient glissent sous des vagues de conflits sectaires impitoyables, le seul peuple (endroit) où des minorités diverses vivent en paix. Pendant que l’Europe dit pis que pendre sur Israël, l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite  et les Émirats arabes unis se commettent de plus en plus avec ce pays, souvent même devant les caméras. Israël et la Russie se courtisent assidûment ; encore plus loin, les relations d'Israël avec la Chine et l'Inde sont en plein essor. Alors que l'Europe chancelle sous le poids des immigrés musulmans indésirables, Israël accueille des dizaines de milliers d'immigrants juifs d'Europe. Pendant que les pays méditerranéens luttent avec leur dettes et le chômage pour ne pas parler des guerres civiles, Israël bénéficie d'une économie en pleine croissance et d’un taux de chômage inférieur à 5%. Cette Europe, qui suit l’exemple de Monsieur Obama, n'a pas hésité de se compromettre en votant à l’ONU en faveur d’une résolution qui efface trois millénaires d’appartenance juive en Terre Sainte tandis que  son parlement, en présence de son président M. Schulz et du « commissaire en chef » M. Juncker, applaudit un discours du « président » Abbas dans lequel, entre autres, il assurait que « des rabbins en Israël avaient demandé au gouvernement d’empoisonner les puits d’eau potable des palestiniens » De longs applaudissements.

Pendant ce temps, chez nous, un président vomi par 85% de la population laisse apparaître sa décision de s’accrocher au pouvoir : son seul réservoir de voix (comme en 2012) étant constitué par nos concitoyens musulmans, il a décidé lui aussi de ne plus accoler « islam » ou islamiste » quand il parle des « terroristes » Concitoyens qui, en tant que groupe, reçoivent plus d'argent qu'ils paient en impôts. Qui apparaissent parmi les premiers dans les statistiques criminelles. Certes, des exemples de succès en intégration ne manquent pas mais il faudra bien un jour accepter de « voir ce que l’on voit » c’est à dire les tendances lourdes décevantes. Comme la radicalisation. Et quand les élites appuient l’idée que la xénophobie européenne a atteint des niveaux insupportables on devrait se poser la question de savoir pourquoi des musulmans choisissent de rester dans les sociétés occidentales. Serait-ce parce qu'ils se rendent compte qu'un citoyen chômeur dans un État-providence européen géré par les infidèles a une bien meilleure vie matérielle qu'un citoyen employé dans n’importe lequel pays arabe ? Et cela sur fond d’incompétence, amateurisme, voltefaces multiples et diverses, en tout, une incapacité évidente de gouverner. « On a l’impression à chaque fois de toucher le fond avant que de nouveaux faits délétères enfoncent un peu plus le pays dans la spirale du délitement et de la mésestime de soi » (J-P. Le Goff, idem)

Nos lendemains qui chanteront … et on sera aussi émus que M. Obama « l'un des plus beaux sons de la Terre au soleil couchant, l'appel à la prière du muezzin (B.H.Obama, 27.09.09). Et si on n’est pas émus … on payera l’impôt des infidèles !

 

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